Décidément, le bol de céréales du petit déjeuner, le sandwich ou la salade de midi et l’excès de viande du soir n’assurent pas l’environnement métabolique idéal pour la santé du muscle. Alors que la consommation de protéines est fréquemment concentrée au dîner, au lieu d'être uniformément répartie dans la journée, cette étude de l’Université du Texas, publiée dans le Journal of Nutrition, plaide pour une meilleure répartition au fil de la journée.
Cette étude de la Columbia montre comment FTO, un gène couramment associé à l'obésité, contribue au gain de poids. Les variations de ce gène affectent indirectement la fonction du cil primaire ou antenne sortant de la membrane de certaines cellules du cerveau et autres cellules ce qui affecte les récepteurs de la leptine, l’hormone de la satiété. Cette étude explique ainsi comment le gène de l'obésité contribue à la prise de poids.
Inutile de redémontrer que l’adiposité et un IMC trop élevé à l'âge adulte favorise le risque cardiaque plus tard dans la vie, dont l’athérosclérose, l’hypertension artérielle et le diabète. Il reste à démontrer que perdre un excès de poids ou de la graisse corporelle peut favoriser l’effet iverse. C’est chose faite avec cette étude publiée dans le Lancet Diabetes & Endocrinology qui montre qu’à tout âge, les adultes qui perdent du poids vont améliorer leur santé cardiovasculaire.
L’absence de surpoids pour un enfant, ne signifie pas obligatoirement une bonne composition corporelle. Cette étude « FitKids » de l’Université de l'Illinois montre que les enfants qui pratiquent une activité physique ont, entre autres bénéfices, une meilleure distribution de leur graisse corporelle -indépendamment de leur poids- et en particulier moins de graisse abdominale, un facteur de risque de diabète et de maladies cardiaques plus tard dans la vie.
À l'heure actuelle, il n'existe aucun traitement efficace pour contrer la progression pathologique de la maladie d'Alzheimer, cependant des études ont suggéré l’incidence de facteurs environnementaux dont l’alimentation et certains nutriments : la choline notamment, une vitamine présente dans des aliments courants et connue pour son rôle clé dans différentes fonctions cellulaires est plébiscitée par ces travaux de l’Arizona State University.
Prise d’antibiotiques, travail de nuit ou par quart ou décalage horaire sont des situations fréquentes qui peuvent perturber les interactions entre le microbiote et l'horloge biologique ce qui peut accroître le risque de prise de poids et d’obésité. Au cœur de cet équilibre métabolique fragile régulé par ce couple microbiote et horloge biologique, une protéine bien spécifique lie le gain de poids aux bactéries intestinales.
La consommation d'huile de friture -ou d'aliments frits dans l'huile- accroît le risque de cancer du côlon et de colite, rappelle cette recherche d’une équipe de l’Université du Massachusetts. Cette comparaison des effets, chez la souris, de l'huile fraîche et de l'huile de friture révèle, dans la revue Cancer Prevention Research, que ce risque de maladie inflammatoire de l'intestin et de cancer du côlon est médié par l’oxydation des acides gras polyinsaturés lorsque l’huile est chauffée.
L’épidémie d'obésité est à l’origine d’une « flambée » de stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD : Non-Alcoholic Fatty Liver Disease), une préoccupation majeure en Santé publique qui sera débattue au prochain International Liver CongressTM. La stéatose hépatique non alcoolique est ainsi devenue la première cause de maladie du foie en Europe. Les chercheurs et les experts mondiaux entendent bien à cette occasion sensibiliser à la promotion d'une meilleure alimentation et de la pratique de l’activité physique.
Ces chercheurs du Trinity College Dublin montrent avec l’étude la plus large réalisée ce jour sur le sujet, que des niveaux inférieurs de vitamines et d’antioxydants alimentaires spécifiques sont associés à la fragilité associée à l’âge. Leurs conclusions, présentées dans le Journal of Post-Acute and Long-Term Care Medicine (JAMDA) appellent à de nouvelles recommandations nutritionnelles pour les plus âgés.
La fragilité est un syndrome chronique courant qui touche jusqu'à 25% des adultes âgés de plus de 65 ans et plus de la moitié des adultes âgés de plus de 80 ans.
On sait que les boissons sucrées contribuent, chez leurs consommateurs réguliers, à hauteur de jusqu’à 25% des apports en sucres et qu’ajoutées à un régime alimentaire occidental, elles favorisent encore le risque d’obésité. Pour cette raison, les jus de fruits ont mauvaise presse aussi et leur consommation chute, en particulier chez les enfants. Pourtant, nous dit cette étude de l’Université de l'Ohio, les jus 100% à base de fruits peuvent contribuer à améliorer la qualité de l'alimentation des enfants.
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