Chaque point supplémentaire d’indice inflammatoire alimentaire est associé à une augmentation de 17 % du risque d’athérosclérose. Et si la pratique régulière d’une activité ou de l’exercice physique permet de réduire ce risque de 50 %, ce n’est le cas que chez les personnes dont l’alimentation est peu inflammatoire. Ces nouvelles limites des bénéfices cardiovasculaires de l’exercice liées à l’alimentation, révélées par une équipe de cardiologues de la Hamadan University of Medical Sciences (Iran), dans l’Open Cardiovascular Medicine Journal, rappellent qu’alimentation et activité physique sont des leviers complémentaires et non pas substituables.
Les suppléments alimentaires équilibrés en énergie et protéines (BEP), que ce soit sous forme de boissons ou de pâtes nutritives, en cas de grossesse et de malnutrition, sont associés à des poids de naissance plus élevés et à une réduction du risque de faible poids de naissance ou de retard de croissance, conclut cette méta-analyse menée par une équipe de la George Mason University (Fairfax, Virginie).
Une meilleure adhésion au régime de « santé planétaire », riche en végétaux, est associé à un risque réduit de maladie cardiovasculaire -ici chez des femmes ménopausées. Cette étude, menée par des nutritionnistes de l’University of California, Irvine, présentée lors du Congrès Nutrition 2026 de l’American Society for Nutrition. Les femmes qui suivent le plus rigoureusement ce régime alimentaire bénéficient jusqu’à 28 % de réduction du risque cardiovasculaire
Le régime de santé planétaire, un régime conçu pour préserver à la fois la santé humaine et les écosystèmes terrestres, privilégie les fruits, les légumes, les céréales complètes, les légumineuses, les graisses insaturées et limite les viandes rouges et transformées, les sucres ajoutés, les céréales raffinées et les graisses saturées.
Le jeûne synchronisé avec le sommeil, une forme de jeûne intermittent, améliore les principaux marqueurs cardiaques et glycémiques, confirme cette équipe de nutritionnistes de la Northwestern University (Illinois). L’étude, publiée dans Arteriosclerosis Thrombosis and Vascular Biology, une revue de l’American Heart Association, montre qu’un tel régime permet de diminuer la pression artérielle nocturne de 3,5 % et la fréquence cardiaque de 5 %.
Cette équipe d’endocrinologues de l’Université de Boston révèle que des variations génétiques pourraient entraver les effets protecteurs de la vitamine D contre le diabète. L’étude, publiée dans le JAMA Network Open, permet de mieux comprendre les différences individuelles de réponse à la supplémentation en vitamine D et contribue à expliquer la disparité des études ayant évalué l’impact de cette supplémentation sur les concentrations sériques de 25(OH)D et les résultats cliniques associés, en particulier en termes d’incidence du diabète de type 2.
Des variations génétiques pourraient entraver les effets protecteurs de la vitamine D sur le diabète, constate cette équipe de l’Université de Boston. Cette recherche, publiée dans le JAMA Network Open, révèle que les sujets porteurs des allèles AA du gène ApaI du récepteur de la vitamine D (VDR) ne bénéficient d’aucun effet positif du traitement à la vitamine D. Ainsi, l’impact du taux de vitamine D sur le risque de diabète, pourrait dépendre des polymorphismes des récepteurs de la vitamine D.
![]() |
Nestlé HomeCare place le patient au centre de ses préoccupations !
> EN SAVOIR PLUS |
|
Nestlé HomeCare signataire de la charte patient (FFAAIR)Le respect de cette charte montre l’implication de Nestlé HomeCare pour mettre en œuvre des prestations de qualité. > EN SAVOIR PLUS |