Les aliments ultra-transformés nuisent à la concentration, même avec une alimentation habituellement saine, conclut cette équipe de neuroscientifiques et de nutritionnistes de l’Université Monash, Australie). Les conclusions, publiées dans la revue Alzheimer s & Dementia Diagnosis Assessment & Disease Monitoring, révèlent, au-delà de cet effet de perte de concentration, un risque significativement accru de démence.
L’auteur principal, le Dr Barbara Cardoso, du Département de nutrition, diététique et alimentation de l’Université Monash souligne que cette recherche confirme, plus largement, le lien évident entre la production alimentaire industrielle d’aliments ultra-transformés et le déclin cognitif.
2 conseils nutritionnels parmi les plus répandus sont contredits par ces 2 études :
Ces conclusions d’une équipe de nutritionnistes de la Cornell University (Ithaca, New York), publiées dans les revues Appetite et Food Quality and Preference, montrent à quel point les comportements à table et les propriétés des aliments influencent significativement notre satiété et notre prise alimentaire, sans même que nous nous en rendions compte.
Les antioxydants flavanols stimulent l’activité cérébrale et optimisent la mémoire et la gestion du stress, conclut cette équipe du Shibaura Institute of Technology (Japon). L’étude, publiée dans la revue Current Research in Food Science, démontre que l’administration orale unique de flavanols stimule le système nerveux central, activant les neurones hypothalamiques qui libèrent l’hormone de libération de la coricotropine (CRH).
La coricotropine ou CRH sécrétée active le réseau neuronal de la noradrénaline dans une zone du cerveau, le locus coeruleus, ce qui inhibe le sommeil et favorise l’éveil.
Le choix d’aliments plus écologiques et de repas mieux équilibrés serait-il finalement le fait intuitif des patients ? Plusieurs recherches montrent qu’une modélisation astucieuse des menus, à l’hôpital, avec « concurrence » calculée entre plusieurs options de menus, peut en effet et en pratique, inciter les patients à opter, par eux-mêmes et sans même s’en rendre compte, pour des repas hospitaliers plus écologiques et moins gras.
Ces nouvelles recherches, menée par une équipe de neuroscientifiques de l’University College Cork (Irlande) confirment les effets positifs du café sur l’axe intestin-cerveau et révèlent les mécanismes à l’origine de ces bénéfices. Ces travaux, publiés dans la revue Nature Communications, concluent, en pratique, qu’une consommation régulière de café, avec ou sans caféine, est corrélée à un meilleur bien-être psychologique.
La recherche met en lumière le potentiel du café comme intervention supplémentaire pour favoriser une bonne santé intestinale et des positifs effets sur l’axe intestin-cerveau, caractérisés par
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