Cette étude menée par une équipe de l’Université d’Oklahoma, révèle qu’une alimentation maternelle trop riche durant la grossesse peut entraîner un stress hépatique chez le fœtus, qui peut persister au début de la vie. La recherche, publiée dans la revue Liver International, met en lumière les modifications de l’acide biliaire du fœtus, qui peuvent ensuite influencer le développement et la progression des maladies du foie.
La découverte de cette nouvelle enzyme, par cette équipe de l’Université de Tokyo, dans les bactéries intestinales, pourrait bien révolutionner la recherche sur les prébiotiques : l’enzyme en question, nommée à ce stade « Bxy_22780 » décompose et synthétise des glycanes aux capacités prébiotiques jusque-là inexplorées. Ces travaux, publiés dans la revue Communications Biology, laissent espérer le développement proche de prébiotiques innovants pour améliorer la santé intestinale et soutenir les fonctions digestives.
Cette équipe de l’Université du Witwatersrand (Johannesburg, Afrique du Sud) qui regarde précisément les effets d’une législation de 2013 visant à réduire le sodium dans les aliments transformés, conclut qu’une telle réduction du sodium a sauvé et sauve de nombreuses vies. Ces conclusions, présentées dans le JAMA Cardiology, qui révèlent une baisse significative de la tension artérielle en population générale, suggèrent qu’il serait possible, dans bien d’autres pays, d’inverser l’augmentation de la pression artérielle liée au vieillissement des populations.
Cette équipe d’épidémiologistes de l’Université Brown (Providence) se penche sur l’allégation d’un bénéfice bien précis du vin rouge : le vin rouge protège-t-il contre le cancer, et si l’on doit boire un peu de vin, raisonnablement, existe-t-il des différences d’avantages, en termes de risque de cancer, entre le vin rouge et le vin blanc ? Cette méta-analyse portant sur près de 100.000 participants, répond à l’interrogation.
Cette recherche menée par une équipe de biologistes de l’Université de Pennsylvanie qui établit un lien entre la communication foie-cerveau et les habitudes alimentaires quotidiennes, révèle que la déconnexion de certaines connexions nerveuses au niveau du nerf vague pourrait corriger la suralimentation et la prise de poids associées à une horloge décalée. Alors que de plus en plus de personnes dans nos sociétés modernes suivent des horaires décalés, l’équipe suggère ainsi, dans la revue Science que cibler des parties spécifiques du nerf vague pourrait contribuer à réduire la suralimentation causée par des horloges biologiques perturbées et prévenir ainsi au moins en partie, le risque de maladies métaboliques.
Le traitement de l’obésité infantile s’impose le plus tôt possible et sa précocité induit ensuite des effets durables pour la vie, rappelle cette équipe de pédiatres du Karolinska Institutet qui veut sensibiliser, face à l’épidémie d’obésité, à l’importance de la gestion du poids de santé, chez l’enfant aussi. Ces données, publiées dans le JAMA Pediatrics, confirment en effet, qu’avec une intervention précoce, ces enfants ont un risque très réduit, ensuite, à l’âge adulte, de comorbidités associées à l’obésité, soit de diabète de type 2, d’hypertension et de dyslipidémie.
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