Cette analyse d’une équipe de gynécologues et de nutritionnistes du Physicians Committee for Responsible Medicine (Washington) révèle que le remplacement, dans le régime alimentaire, des produits d'origine animale par des aliments d'origine végétale, chez les femmes ménopausées, permet de réduire de 92 % les bouffées de chaleur. Alors que les symptômes de la ménopause, dont les bouffées de chaleur, peuvent être extrêmement handicapants, ces données publiées dans le BMC Women’s Health confirment, encore une fois, l’impact de la nutrition sur le bien-être et la qualité de vie.
On sait aujourd’hui que le microbiote intestinal produit différents composés bioactifs qui peuvent affecter la physiologie de l'hôte et au fil des études, se dessine de plus en plus largement le rôle clé que peut jouer le microbiote intestinal dans la santé en général. Cette équipe de la Washington University School of Medicine met aujourd’hui en lumière, une bactérie particulière, bénéfique en raison de surprenantes capacités métaboliques.
Cette équipe de la Cleveland Clinic (Ohio) confirme le lien déjà suggéré entre les substituts du sucre et un risque accru de crise cardiaque et d'accident vasculaire cérébral (AVC). La recherche, publiée dans l’European Heart Journal, pointe la responsabilité d’un composé particulier, le xylitol, un édulcorant « zéro calorie » courant dans certains bonbons et le dentifrice sans sucre.
Le xylitol est un substitut du sucre couramment utilisé dans les bonbons, les gommes, certains produits de boulangerie et produits oraux sans sucre comme le dentifrice.
Un programme de nutrition préopératoire réduit les coûts et les complications de la chirurgie et trouve une place naturelle dans ce concept de préhabilitation qui consiste à préparer des patients, ici à une chirurgie élective. Cette étude présentée lors du Congrès 2024 de l’American College of Surgeons (ACS) estime ainsi, et au-delà des bénéfices escomptés pour les patients, des économies annuelles de 8 millions de dollars, pour les seuls Etats-Unis, grâce à une réduction des complications, des hospitalisations et à une gestion optimisée des ressources.
Moins de 50 % de nombreux compléments prénatals contiennent la quantité adéquate de choline et d’iode, alerte cette équipe de nutritionnistes de l’Université du Colorado sur le marché américain. L’étude, publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition est l’une des premières à tester leur concentration de choline et d’iode, des nutriments essentiels au développement du fœtus.
Le message, délivré aux professionnels de la santé de la Femme, et aux femmes enceintes est donc de veiller au bon dosage de ces nutriments essentiels dans les vitamines prénatales.
Faire des enfants aussi des « mangeurs heureux », c’est l’objectif de cette équipe de nutritionnistes et de psychologues de l’University of Illinois College of Agricultural, Consumer and Environmental Sciences, qui explore comment les facteurs biologiques, psychologiques et sociaux influencent l'autorégulation de l'appétit chez l'enfant. Des conclusions, publiées dans la revue Social Science & Medicine, qui commenent à défricher l'interaction complexe des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux avec de surcroît le tempérament individuel, qui fait le secret de la régulation de l'appétit chez l'enfant.
Le cholestérol n'est en effet pas le seul lipide impliqué dans les maladies cardiovasculaires liées aux acides gras trans, rappelle cette équipe du Salk Institute (San Diego) qui identifie d’autres graisses alimentaires spécifiques dans les sphingolipides qui favorisent également le développement de maladies cardiovasculaires athéroscléreuses. L’étude préclinique, publiée dans la revue Cell Metabolism, suggère que l’attention centrée sur le cholestérol a conduit au développement de médicaments hypocholestérolémiants (statines) et a probablement négligé d’autres facteurs majeurs de maladie cardiovasculaire.
Dans les pays riches, près d’1 adulte sur 3 souffre de syndrome métabolique ou d’un trouble du métabolisme. Déjà connu pour son effet favorable au maintien du poids, le jeûne intermittent trouve, avec cette étude, un nouvel avantage connexe : la recherche, menée par une équipe du Salk Institute et de la faculté de médecine de l'université de Californie et publiée dans les Annals of Internal Medicine révèle tous les bénéfices d’une alimentation limitée dans le temps, pour la santé cardiométabolique, chez les adultes atteints du syndrome métabolique.
De faibles niveaux de magnésium augmentent le risque de maladie, conclut cette étude d’une éqipe de nutritionnistes de l’Université d'Australie du Sud (UniSA). Les chercheurs expliquent, dans l’European Journal of Nutrition, pourquoi une alimentation riche en magnésium est importante pour notre santé : notamment parce qu’elle réduit le risque de dommages à l'ADN et de troubles dégénératifs chroniques.
La recherche met en effet en lumière un lien étroit entre de faibles niveaux de magnésium et des niveaux élevés d’homocystéine, un acide aminé génotoxique.
Ce tubercule et féculent est finalement de peu d’allégations de santé et pourtant. Peu coûteuse, la pomme de terre pourrait être un allié quotidien dans le régime alimentaire, pour la santé du cœur. Cette étude, menée par des nutritionnistes de l’Université du Nevada suggère que les pommes de terre pourraient être un superaliment pour les personnes atteintes de diabète de type 2.
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