Pour le moment, connaître son risque génétique de surpoids ou d’obésité n’est pas à la portée de tout le monde. Mais le moment est proche où un test génétique accessible, pourra nous indiquer quels sont les aliments à éviter pour contrôler son poids. Cette étude, donc théorique -sauf à prendre en compte l’histoire familiale d’obésité et encore ce serait ignorer les facteurs environnementaux- conclut néanmoins qu’avec les «gènes de l’obésité», il est préférable d’éviter les aliments frits, sous peine de prendre rapidement du poids.
De nombreuses études portent sur ses conséquences pour les patients, en termes de comorbidités, de réduction de qualité de vie et de décès. Alors que le surpoids a déjà contaminé un tiers de la planète, son coût pour la société n’est que rarement abordé. Cette étude « s’est amusée » à faire le calcul, le coût sur toute une vie d’une obésité infantile.
Trop de fastfood, partout, près de nos domiciles et nos lieux de travail ou sur le chemin de nos déplacements quotidiens…Cette densité de junk food à emporter participe à l'épidémie d'obésité, dénonce cette étude de l’Université de Cambridge menée sur plus de 5.000 adultes. Les conclusions, présentées dans le British Medical Journal constituent une attaque non dissimulée contre les pourvoyeurs de malbouffe.
Les enfants qui, à la petite enfance, dorment moins que le nombre d’heures recommandées voient leur « adiposité » globale ou graisse corporelle augmenter dès l’âge de 7 ans, révèle cette étude menée par des chercheurs du Massachusetts General Hospital, dépendant de la Harvard Medical School. Ces conclusions, publiées dans l’édition de juin de la revue Pediatrics, apportent des preuves convaincantes sur le lien entre un sommeil insuffisant et l'obésité infantile et cela quelle que soit la période de la petite enfance mais montre également, sur plus de 1.000 enfants, qu'un enfant sur 3 environ, ne dort pas suffisamment.
Des sociétés savantes, des associations de professionnels de santé et de la nutrition, d’acteurs de terrain, de consommateurs et de patients s’associent pour lancer une grande pétition citoyenne pour que soit mis en place un étiquetage nutritionnel simple, intuitif et compréhensible par tous sur la face avant des emballages des aliments. Une étape indispensable dans la lutte contre l’obésité et ses comorbidités.
En 2030, 9 hommes sur 10 seront en surpoids ou obèses en Irlande ; à partir de l’âge de 40 ans, les adultes européens prennent en moyenne 1 kilo par an ; Ces quelques repères nous sont apportés par cet abstract du Congrès EuroPRevent 2014. Une étude qui estime la prévalence de l'obésité dans 53 pays européens d'ici à 2030, prévoit une véritable submersion par les maladies non transmissibles déjà principales causes de décès en Europe.
Tout est question de mesure, mais comme pour tout le monde, regarder la télévision pendant les repas, est déconseillé aux femmes enceintes, sous peine de prendre de mauvaises habitudes, ensuite pour l’alimentation de son enfant. Alors que le risque d’obésité pour l’enfant commence in utero en cas de prise de poids trop élevée de la mère, ses bonnes habitudes alimentaires se prennent aussi durant la grossesse de sa mère.
Stigmatiser peut décourager tout effort « anti-obésité », rappelle, s’il le fallait, cette étude californienne (UCLA). Ses conclusions, publiées dans le Jama Pediatrics, qui semblent de bon sens, montrent que la stigmatisation va même favoriser, chez les jeunes filles, le développement de l’obésité. A 10 ans, « être traitée de grosse » par un parent ou un camarade, c’est un risque accru de 66% d’être obèse à 19 ans.
Être obèse à 25 ans augmente le risque d’obésité sévère à 35 ans certes. Mais, selon cette étude de l'Université de New York, c’est le poids en soi à 35 ans ou plus, plutôt que de la durée de l'obésité qui reste le meilleur indicateur du risque cardiovasculaire et métabolique. Ces données, publiées dans l’édition de juin de l'American Journal of Preventive Medicine, sont un encouragement à prévenir toute prise de poids supplémentaire, chez les jeunes déjà en surpoids.
Consommer des boissons light (ou « diététiques ») pourrait participer à la perte de poids, conclut cette étude de l’Université du Colorado. Ces boissons influeraient plus que l’eau sur la satiété, expliquent les auteurs qui publient ne favoriseraient pas une préférence pour les aliments et les boissons sucrées.
L'étude est financée par The American Beverage Association…qui représente l'industrie américaine des boissons non-alcooliques.
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