On mange moins en mangeant moins vite, à petites bouchées, mais aussi lorsque nous mâchons bien nos aliments. Savourer, prendre son temps et bien mâcher a son impact sur notre consommation globale, confirme cette étude américaine publiée dans le Journal of Consumer Research. Ainsi, les personnes qui perçoivent mieux la texture des aliments et prennent le temps de bien mâcher consomment moins de calories.
Plusieurs études ont démontré que non seulement l’espérance de vie globale continue à augmenter, mais avec une compression du nombre d’années d’incapacité et de la morbidité dans les années qui précèdent le décès. Globalement, en 50 ans, l’espérance de vie a progressé de plus de 10 ans, pourtant. Cette étude menée par une équipe du Brigham and Women Hospital (Boston), montre que pour les adultes aujourd’hui d’âge mur, qui étaient en surpoids ou obèses à l'adolescence, l’espérance de vie est restée comparable à celle des années 60.
Chez les hommes aussi, l'obésité et le diabète de type 2 sont impliqués dans le développement de la dysfonction des voies urinaires. Cette étude, menée à l’Université de Californie- San Francisco, ouvre une piste d’amélioration possible. Ses conclusions, publiées dans le Journal of Urology, suggèrent, qu’une intervention intensive sur le mode de vie, permet de réduire rapidement la prévalence de l’incontinence urinaire, chez des hommes diabétiques en surpoids ou obèses.
Des pratiques des parents peu favorables en matière d'alimentation du nourrisson, voire obésogènes, sont mises en avant par cette étude de l’Université de Caroline du Nord. Les conclusions, obtenues sur un large échantillon d'enfants et publiées dans l’édition d’avril de la revue Pediatrics, incitent à débuter les actions de prévention de l'obésité bien plus tôt encore. Et si l’étude est menée aux Etats-Unis, elle a le mérite de révéler des comportements à éviter pour l'alimentation du petit enfant.
Attendez-vous à des changements d'appétit, de goût et même d’odorat après une intervention de . La chirurgie de l’obésité entraîne donc aussi des modifications sensorielles, qui d’ailleurs ne sont pas tous négatives et pourraient même conduire à une plus grande perte de poids chez les patients.
Lisa Graham, auteur principal de l'étude explique que ses expériences cliniques avec les patients qui ont subi cette intervention de pontage gastrique ont révélé ces modifications sensorielles, pourtant jamais encore documentées dans la littérature scientifique.
Dépression et obésité ont déjà été associées, cependant, cette étude de l'Université de Rutgers-Camden (New Jersey) montre que les adolescentes qui souffrent de l'un de ces troubles vont accroître leur risque pour l'autre trouble, plus tard dans la vie. Cette constatation, documentée dans l’International Journal of Obesity, rappelle aux professionnels, comme aux parents, que l'adolescence est une période critique de développement de la dépression comme de l’obésité.
Ces corps gras d'origine nutritionnelle agissent sur notre cerveau et précisément sur le circuit de la récompense impliqué dans la dépendance aux drogues, confirme cette nouvelle étude française sur l’animal. Ses conclusions publiées dans la revue Molecular Psychiatry montrent même le lien entre les fluctuations de concentration de triglycérides et l'élaboration par le cerveau de la récompense. Un pas de plus dans la compréhension du mécanisme compulsif sous-jacent à l'obésité, envisagée de plus en plus, au fil des études, comme une forme de dépendance, alimentaire.
Pour le moment, connaître son risque génétique de surpoids ou d’obésité n’est pas à la portée de tout le monde. Mais le moment est proche où un test génétique accessible, pourra nous indiquer quels sont les aliments à éviter pour contrôler son poids. Cette étude, donc théorique -sauf à prendre en compte l’histoire familiale d’obésité et encore ce serait ignorer les facteurs environnementaux- conclut néanmoins qu’avec les «gènes de l’obésité», il est préférable d’éviter les aliments frits, sous peine de prendre rapidement du poids.
De nombreuses études portent sur ses conséquences pour les patients, en termes de comorbidités, de réduction de qualité de vie et de décès. Alors que le surpoids a déjà contaminé un tiers de la planète, son coût pour la société n’est que rarement abordé. Cette étude « s’est amusée » à faire le calcul, le coût sur toute une vie d’une obésité infantile.
Trop de fastfood, partout, près de nos domiciles et nos lieux de travail ou sur le chemin de nos déplacements quotidiens…Cette densité de junk food à emporter participe à l'épidémie d'obésité, dénonce cette étude de l’Université de Cambridge menée sur plus de 5.000 adultes. Les conclusions, présentées dans le British Medical Journal constituent une attaque non dissimulée contre les pourvoyeurs de malbouffe.
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