Pouvoir, en une seule session de formation, réduire l'attention d’enfants en surpoids aux multiples stimuli qui peuvent entraîner une suralimentation, c’est ce que suggère cette étude de l’Université de Californie – San Diego. Ces chercheurs espèrent des résultats encore plus concluants avec de vrais programmes de formation et appellent à des études plus larges sur l’influence de l'attention portée à l'alimentation.
« Mais non, mon enfant n’est pas comme ça » diront la moitié des parents d’enfants ouvertement en surpoids. Cette étude de l’Université du Nebraska, un état où une majorité des enfants sont en surpoids, montre qu’on ne peut compter sur la perception des parents et donc sur leur implication dans le contrôle du poids de leurs enfants, puisque la plupart des parents ne parviennent pas à reconnaître si leur enfant est en surpoids.
Chez les « jeunes » aussi et chez les adultes en bonne santé, le régime méditerranéen est lié à un risque plus faible de maladie cardiaque, démontre cette étude de la Harvard School of Public Health et de la Cambridge Health Alliance. Ses conclusions, présentées dans l’édition du 4 février de la revue PLoS ONE ajoute plus de preuves sur les bénéfices pour la santé du régime méditerranéen, même chez les adultes en pleine force de l’âge et même après avoir pris en compte les facteurs poids et exercice physique.
Certains probiotiques à effet perte ou contrôle du poids ? C’est ce que suggèrent ces chercheurs de l’université de Laval, qui démontrent, avec leur étude publiée dans le British Journal of Nutrition, qu’un probiotique, Lactobacillus rhamnosus, peut doubler la perte de poids sur une période de 6 mois.
Le Pr Angelo Tremblay, de l'Université Laval et auteur principal de l'étude, rappelle que la flore intestinale des personnes obèses diffère de celle des personnes minces.
La qualité de votre attachement à vos parents peut-elle affecter le risque d’obésité de votre enfant? Cette étude de l'Université de l'Illinois semble le suggérer. Un sentiment d’insécurité familiale peut en effet rejaillir sur l’enfant, qui pourra développer un comportement alimentaire malsain, à risque d’obésité. Ces conclusions publiées dans le Journal of Developmental & Behavioral Pediatrics décrivent donc l’association complexe entre la sécurité affective des parents, leur propre parentalité et le risque d’obésité de l’enfant.
Notre corps se défend contre le froid grâce à une hormone clé, l’irisine qui stimule les tissus adipeux à produire de la chaleur pour maintenir la température corporelle. Cette hormone est également produite par le muscle lors de la pratique de l'exercice physique. A partir de là, comment ne pas rapprocher les effets des frissons et de l’exercice physique sur la consommation de calories.
Ces chercheurs britanniques ont étudié les effets des alginates produits dans le varech, un mélange de variétés d’algues, sur le métabolisme des graisses et plus précisément sur l’enzyme qui digère les graisses appelée lipase pancréatique. Leurs conclusions obtenues en laboratoire et donc encore à valider, montrent que les alginates sont des inhibiteurs efficaces de la lipase pancréatique et utilisés à des niveaux plus élevés dans l'industrie agro-alimentaire, ils pourraient bien contribuer à la gestion des problèmes de poids.
Comment l'odeur d’un aliment influence la prise alimentaire, c’est le processus décrypté par cette équipe de l’Inserm qui montre, avec ces travaux présentés dans Nature Neuroscience comment le système endocannabinoïde contrôle la prise alimentaire à partir de la perception des odeurs.
Les perceptions sensorielles telles que le sens de l'odorat font partie des facteurs qui encouragent la prise alimentaire. Mais quel est le processus qui relie la perception de l'odeur dans le cerveau à l'envie de manger, c'est le circuit mis à jour, chez la souris, par ces chercheurs du NeuroCentre Magendie, à Bordeaux.
Réduire l'apport en sucres à un niveau inférieur à 10% des apports caloriques quotidiens, voire à moins de 5%, soit environ 25 grammes, c’est l’esprit du nouveau projet de lignes directrices proposé aujourd’hui, pour consultation, par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), face à la hausse spectaculaire de l’épidémie d’obésité, mais également des problèmes dentaires.
La recommandation actuelle de l'OMS, émise en 2002, est que les sucres devraient ne représenter que moins de 10% de l'apport énergétique total quotidien.
Les fibres alimentaires sont bénéfiques à la santé, mais, en dépit de notre régime alimentaire omnivore, nous ne sommes pas bien équipés pour consommer et métaboliser la matière végétale complexe. En fonction des fibres consommées, certaines de nos bactéries intestinales peuvent ou ne peuvent pas digérer. Ces travaux menés à l’Université de York qui tentent d’identifier comment ces bactéries digèrent les glucides complexes, permettent de mieux comprendre les troubles nutritionnels et tracent de nouvelles voies pour de futurs pré et probiotiques.
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