Finie la chirurgie bariatrique ? Considérée comme un traitement de dernier recours en dépit des bénéfices évoqués, dont l’amélioration du diabète, la chirurgie de l’obésité pourrait laisser en partie, la place à ce ballon gastrique, nommé Obalon et conditionné sous forme de simple pilule à avaler. Une petite révolution thérapeutique, car le comprimé est déjà accessible, puisqu’autorisé en UE et prescrit au Royaume-Uni, et il contribue déjà à aider les personnes en surpoids à perdre du poids.
Cette recherche sur des souris génétiquement modifiées pour devenir obèses et développer les caractéristiques du diabète, nourries en plus avec un régime riche en graisses, montre que les souris ayant reçu des airelles dans leur régime alimentaire ont pris bien moins de poids que les autres. Ces conclusions présentées dans le Journal of Nutrition and Metabolism suggèrent que ces baies sauvages les airelles bloquent totalement ou partiellement les effets métaboliques néfastes d'une alimentation riche en graisses.
Nouvelle remise en de cause de la responsabilité d’autrui et en particulier de celle des fast-foods dans l’épidémie galopante d’obésité. Est-ce vraiment la faute des autres, des industriels de l’agroalimentaire ou des politiques qui ne font pas la bonne prévention ? Cette recherche menée par 2 économistes américains révèle que la majorité d’entre nous pense que chacun est à blâmer pour son obésité et que les restaurants, chaines de distribution, producteurs ou politiques n’ont que peu de responsabilité.
Les personnes en surpoids et obèses consomment plus de boissons « light » mais ces boissons avec édulcorants artificiels feraient-elles grossir ? Cette vaste étude américaine portant sur plus de 23.000 adultes, publiée dans l’American Journal of Public Health, démontre que les boissons light ne sont pas associées, quel que soit le poids du consommateur, à une réduction de l’apport calorique.
Le régime cétogène largement utilisé pour traiter les patients atteints d'épilepsie en est un exemple flagrant, de ce lien entre le régime alimentaire, et donc le métabolisme et l’activité du cerveau. Ici, les chercheurs de l’Université Mc Gill (Canada) réhabilitent plus largement l’idée que cibler le métabolisme peut contribuer à contrôler ou à inhiber certains des processus cérébraux.
Toujours sur l'épilepsie, la même équipe avait déjà démontré que le sodium – le principal constituant chimique du sel de table – est le commutateur unique d'un important récepteur de neurotransmetteur du cerveau, le récepteur kaïnate, mis en cause dans de nombreuses affections, comme l'épilepsie et la douleur neuropathique.
Mis à l’index pour expliquer la montée de l’obésité, le fast-food est un peu dédouané par cette étude de l'Université de Caroline du Nord à Chapel Hill. Il est présenté ici comme la conséquence inévitable de l’absence d’éducation alimentaire et de règles diététiques au départ, au sein de la famille. L’étude, présentée dans l’American Journal of Clinical Nutrition appelle à des interventions ciblant les familles modestes qui n’ont pas toujours l'éducation, le choix et le temps d’une alimentation équilibrée.
Cette analyse qui porte sur près de 100.000 enfants suggère à nouveau une association entre les repas familiaux et une réduction du risque de surpoids chez l'enfant. Ainsi, une famille qui mange ensemble une cuisine familiale, pourrait rester mince ensemble. Cette étude, menée par des chercheurs de l'Université de l'Illinois, publiée dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, qui a porté sur différents programmes alimentaires mis en place en structure d’accueil, confirme quelques règles précieuses à observer en famille.
L'obésité est un facteur de risque reconnu de cancer du côlon, cette étude de l'Université du Michigan (MSU) montre que des niveaux élevés de leptine, un indice de masse corporelle et un tour de taille élevé chez les hommes sont des facteurs associés à un risque accru de polypes colorectaux fréquemment à l’origine d’un cancer du côlon. Ces données, présentées dans la revue PLoS ONE, fournissent des biomarqueurs possibles, liés à l’obésité, annonciateurs du risque de développement du cancer du côlon.
Succès de la large campagne contre l’obésité menée par Michelle Obama et du Plan Obésité américain? Ce rapport du Département américain de l’Agriculture montre une nette amélioration, entre 2005 et 2010 dans le mode d’alimentation des Américains. Ils mangent mieux et utilisent mieux l'information nutritionnelle disponible, contrôlent mieux leurs apports caloriques et leur équilibre nutritionnel et ils commencent à faire attention à leur poids.
De très nombreuses études montrent l’influence de l’horloge biologique et du cycle circadien. Une horloge qui influe d’ailleurs directement sur notre métabolisme. Pour la perte de poids, il existe également un cycle, suggère cette étude de l'Université Cornell. Les conclusions, à paraître dans la revue Obesity Facts, rappellent en effet que les variations de poids entre la semaine et le week-end doivent être considérées comme normales et bien prises en compte, sans sentiment d’échec, lors d’un régime de perte de poids.
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