Et le risque d’un large éventail de maladies chroniques pourrait être très réduit avec cette simple consommation de quelques noix, chaque jour. Ces données d’une équipe de l’Impérial de Londres, présentées dans la revue BMC Medicine, montrent que 20g de noix par jour suffisent à réduire le risque de maladie cardiaque, de cancer et autres maladies chroniques. Des conclusions peu contestables puisqu’issues des données de plus de 800.000 participants.
Dans la littérature scientifique, la carence en vitamine D, fréquemment associée à une insuffisance d’exposition (raisonnable) à la lumière du soleil, est documentée comme associée à toute une gamme de complications, en particulier à la fragilité et à la maladie osseuses. Les personnes carencées devraient prendre une supplémentation, ainsi que certains groupes de population plus à risque, dont les femmes enceintes.
Compléter un régime alimentaire avec des fibres fermentescibles (dont l’amidon) peut réduire l’appétit et le gain de poids corporel. Mais voilà, il existe une condition à cet effet, le récepteur d’acide gras libre 2 (FFAR2). C’est la démonstration de cette équipe britannique qui décrypte encore un peu plus le mécanisme sous-jacent « fibres fermentescibles-microbiote-métabolisme et satiété », dans la revue Nature Reviews Endocrinology.
Le thé, seconde boisson la plus consommée au monde après l'eau est utilisé depuis des milliers d'années pour ses vertus médicinales et ses bénéfices pour la santé. Cette équipe allemande de l’Université Schleswig-Holstein décrypte le processus d’un de ses effets bénéfiques, souvent documenté, sur la santé métabolique et contre le diabète et l’obésité. Au centre de ce processus, décrit dans la revue PLoS ONE, à nouveau une catéchine, l’Épigallocatéchine -3-gallate (EGCG), qui va inhiber une enzyme clé associé au développement du syndrome métabolique.
Si plusieurs études ont suggéré des risques associés à la consommation d’aspartame, l’édulcorant a néanmoins été confirmé comme « sûr » par la dernière évaluation de l’Agence de sécurité européenne EFSA. On en consomme pour réduire ses apports en sucres, cependant… Cette étude du Massachusetts General Hospital (MGH) révèle un mécanisme possible qui contribue à expliquer pourquoi l’édulcorant aspartame ne favorise pas la perte de poids.
2 rapports, celui du Professeur Serge Hercberg, Epidémiologiste de la Nutrition, directeur de recherche à l’Inserm et coordonnateur, entre autres études, de NutriNet Santé et du Professeur de Nutrition Arnaud Basdevant, chef de service à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, mettent en avant le rôle clé que doit jouer l’alimentation, à la fois dans notre bien-être mais aussi dans la prévention et le traitement de nombreuses maladies chroniques, dont bien sûr l’obésité.
Des études toujours plus nombreuses reconnaissent les effets de certains aliments, nutriments ou régimes alimentaires sur le risque de maladies, et, plus récemment sur les maladies neurologiques, confortant la notion de traitement diététique. Cette recherche, publiée dans le Journal of Nutritional Biochemistry, suggère que pour la maladie d’Alzheimer aussi, la mise en œuvre précoce d'un traitement diététique, ici à base d’acides gras omega-3, peut ralentir la progression de la maladie.
Il ne s’agit pas de frissonner toute la journée, mais d’opter pour une température intérieure raisonnable, de 18-19°C, recommande cette étude néerlandaise, publiée dans Science and Society. Au point que les recommandations sur la température ambiante devraient faire partie du cadre d’un mode de vie sain. Les conclusions de cet examen de la littérature suggèrent que des températures de vie raisonnables favorisent la «thermogenèse sans frisson » et permettent ainsi d’optimiser son bilan énergétique personnel.
Finie la chirurgie bariatrique ? Considérée comme un traitement de dernier recours en dépit des bénéfices évoqués, dont l’amélioration du diabète, la chirurgie de l’obésité pourrait laisser en partie, la place à ce ballon gastrique, nommé Obalon et conditionné sous forme de simple pilule à avaler. Une petite révolution thérapeutique, car le comprimé est déjà accessible, puisqu’autorisé en UE et prescrit au Royaume-Uni, et il contribue déjà à aider les personnes en surpoids à perdre du poids.
Cette recherche sur des souris génétiquement modifiées pour devenir obèses et développer les caractéristiques du diabète, nourries en plus avec un régime riche en graisses, montre que les souris ayant reçu des airelles dans leur régime alimentaire ont pris bien moins de poids que les autres. Ces conclusions présentées dans le Journal of Nutrition and Metabolism suggèrent que ces baies sauvages les airelles bloquent totalement ou partiellement les effets métaboliques néfastes d'une alimentation riche en graisses.
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