Cette étude menée par un anthropologue biologiste de l'Université Brown qui s’est penché sur la très forte prévalence de l’obésité dans l’archipel des Îles Samoa, conclut que cette situation est bien riche d’enseignement pour l’ensemble des pays en développement. Elle pourrait même permettre d’estimer l’évolution de la prévalence de l’obésité dans ces pays. Pour cause, la crise de l’obésité samoane coïncide avec l’arrivée des modes de vie et des régimes occidentaux.
Pouvoir, en une seule session de formation, réduire l'attention d’enfants en surpoids aux multiples stimuli qui peuvent entraîner une suralimentation, c’est ce que suggère cette étude de l’Université de Californie – San Diego. Ces chercheurs espèrent des résultats encore plus concluants avec de vrais programmes de formation et appellent à des études plus larges sur l’influence de l'attention portée à l'alimentation.
« Mais non, mon enfant n’est pas comme ça » diront la moitié des parents d’enfants ouvertement en surpoids. Cette étude de l’Université du Nebraska, un état où une majorité des enfants sont en surpoids, montre qu’on ne peut compter sur la perception des parents et donc sur leur implication dans le contrôle du poids de leurs enfants, puisque la plupart des parents ne parviennent pas à reconnaître si leur enfant est en surpoids.
Chez les « jeunes » aussi et chez les adultes en bonne santé, le régime méditerranéen est lié à un risque plus faible de maladie cardiaque, démontre cette étude de la Harvard School of Public Health et de la Cambridge Health Alliance. Ses conclusions, présentées dans l’édition du 4 février de la revue PLoS ONE ajoute plus de preuves sur les bénéfices pour la santé du régime méditerranéen, même chez les adultes en pleine force de l’âge et même après avoir pris en compte les facteurs poids et exercice physique.
Des liens possibles entre l'obésité maternelle pendant la grossesse et le risque de troubles du développement chez l'enfant ont déjà été suggérés. Cependant cette étude de l'Institut norvégien de santé publique suggère que l'obésité paternelle pourrait être un facteur de risque bien plus élevé que l'obésité maternelle. Les conclusions, présentées dans la revue Pediatrics, suggèrent un lien génétique ou épigénétique, indépendant et fort, entre l'obésité chez le père et le développement d'un TSA chez l'enfant.
Une étude précédente avait déjà montré que consommer une soupe à petite gorgées réduisait de 30% la quantité totale consommée. Une autre, plus ancienne, que les mangeurs rapides (fast eaters) consomment 90 grammes de nourriture à la minute, à comparer à 70 g/mn pour les gastronomes. Cette étude plus récente, publiée dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, confirme que manger lentement et surtout bien mâcher, contribue à réduire l'apport alimentaire en favorisant le contrôle de l'appétit.
C’est ce que constate cette étude autrichienne, un risque accru de certaines maladies chroniques et une moins bonne qualité de vie, chez les végétariens- en comparaison des « mangeurs de viande ». Mais l’étude, présentée dans la revue PLoS ONE, démontre l’association et non la relation de cause à effet. En effet, les personnes en moins bonne santé pourraient opter pour un régime végétarien perçu comme plus sain.
L’ocytocine, appelée aussi « hormone de l’amour » et dont les bénéfices suggérés se multiplient, pourrait contribuer à améliorer les symptômes de l’anorexie. Un trouble du comportement alimentaire qui se développe fréquemment peu après la puberté, en simultané avec une obsession de la nourriture et du poids. Cette étude, publiée dans la revue scientifique Psychoneuroendocrinology, qui a regardé l’effet de l’ocytocine administrée par spray intranasal, sur la réponse aux stimuli alimentaires, doit être confirmée sur un échantillon plus large et sur un plus long terme.
Avec la sédentarité et un régime alimentaire de mauvaise qualité riche en aliments transformés, nous vivons aujourd’hui dans un environnement très différent de celui auquel nous nous sommes adaptés au fil de l'évolution humaine. Ce décalage entraîne un grand nombre de maladies chroniques comme l'obésité et le diabète. Tous ces facteurs semblent agir de concert sur notre santé. Ces chercheurs de l’Université de Californie-Los Angeles (UCLA) montrent ici que la junk food et le surpoids qu’elle entraîne, nous conduit à la paresse et à la sédentarité.
Des résultats scolaires inférieurs, chez les adolescentes atteintes d’obésité, et en particulier en maths, en sciences et en langues, c’est ce que constate cette étude de l’université de Strathclyde (Glasgow), publiée dans l’International Journal of Obesity. Alors que les autres facteurs de risque de mauvais résultats scolaires ont bien été pris en compte, un IMC élevé apparaît ici comme un facteur indépendant de risque d’échec scolaire.
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