Cette recherche de laboratoire menée à l'Université de Californie du Sud révèle comment chez le ver C. elegans, différents régimes alimentaires peuvent impacter le vieillissement et la durée de vie. Certes, la recherche a porté sur le ver, mais Caenorhabditis elegans présente des parallèles surprenants avec l’Homme. Bien que ces conclusions publiées dans la revue Cell Metabolism ne peuvent être directement généralisées à l’Homme, elles suggèrent que la combinaison génome-alimentation est associée à la durée de vie.
Cette étude de l’Université de l'Illinois met les choses au point en précisant les 3 facteurs majeurs de risque les plus fortement corrélés à l'obésité de l'enfant. Manque de sommeil, IMC des parents et, restriction alimentaire avec l’objectif inverse de contrôler le poids de l’enfant, sont identifiés comme les prédicteurs majeurs de l’obésité de l’enfant. Ces données, publiées dans la revue Childhood Obesity fournissent une toute nouvelle feuille de route pour l'élaboration d'interventions contre l’obésité chez l’Enfant.
Si les dernières données américaines montrent une légère amélioration chez les enfants d'âge préscolaire, la prévalence de l'obésité infantile aux Etats-Unis a doublé au cours des dernières décennies. Cette nouvelle étude, publiée dans le New England Journal of Medicine décortique les taux d’obésité infantile par tranche d’âge et conclut que, chez un enfant sur 2, elle est déjà apparente dès l’âge de 5ans.
Le café est-il déshydratant ou hydrate-t-il autant que l’eau ? Cette étude de l’Université de Birmingham suggère qu’une consommation modérée de café ne déshydrate pas. Ses conclusions, publiées dans la revue Plos One, suggèrent même une capacité d’hydratation similaire à celle de l’eau.
Les chercheurs expliquent en préambule que les études ont souvent suggéré que le café provoque la déshydratation et que sa consommation devrait être évitée ou réduite de manière significative à maintenir l'équilibre hydrique.
Sauter le petit déjeuner accroît le risque de résistance à l'insuline et au fil du temps celui de diabète de type2, montrait déjà cette étude de l'Université du Colorado. Cette nouvelle étude de l’Université d’Uméa suggère, à son tour, qu’un petit-déjeuner trop léger, dans la jeunesse, entraîne un risque accru de syndrome métabolique à l'âge adulte. Les conclusions, publiées dans la revue Public Health Nutrition, conseillent en pratique aux adolescents de soigner le premier repas de la journée.
Cette recherche menée à l'Université de Loma Linda (Californie) publiée dans le Nutrition Journal suggère que consommer une moitié d'avocat au déjeuner contribue à une meilleure satiété et à moins de grignotage durant la journée. Un coupe-faim naturel intéressant pour les personnes en surpoids, si l’on en croit les résultats de cette étude de petite taille et certes cofinancée par le Hass Avocado Board un organisme dont la mission est bien de favoriser la consommation d’avocats.
Cette étude de l'Université du Minnesota a regardé les implications concrètes de la position de l'American Medical Association (AMA) qui, en juin 2013, définissait l’obésité comme une maladie, à part entière. Au-delà de l’impact voulu de ce message d’alerte sur la communauté médicale américaine, la perception, par les patients obèses de messages axés sur les effets néfastes de l'obésité sur la santé, semble avoir limité leurs comportements de santé et leurs efforts de perte ou de contrôle du poids.
2 rapports, celui du Professeur Serge Hercberg, Epidémiologiste de la Nutrition, directeur de recherche à l’Inserm et coordonnateur, entre autres études, de NutriNet Santé et du Professeur de Nutrition Arnaud Basdevant, chef de service à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, mettent en avant le rôle clé que doit jouer l’alimentation, à la fois dans notre bien-être mais aussi dans la prévention et le traitement de nombreuses maladies chroniques, dont bien sûr l’obésité.
Des études toujours plus nombreuses reconnaissent les effets de certains aliments, nutriments ou régimes alimentaires sur le risque de maladies, et, plus récemment sur les maladies neurologiques, confortant la notion de traitement diététique. Cette recherche, publiée dans le Journal of Nutritional Biochemistry, suggère que pour la maladie d’Alzheimer aussi, la mise en œuvre précoce d'un traitement diététique, ici à base d’acides gras omega-3, peut ralentir la progression de la maladie.
Il ne s’agit pas de frissonner toute la journée, mais d’opter pour une température intérieure raisonnable, de 18-19°C, recommande cette étude néerlandaise, publiée dans Science and Society. Au point que les recommandations sur la température ambiante devraient faire partie du cadre d’un mode de vie sain. Les conclusions de cet examen de la littérature suggèrent que des températures de vie raisonnables favorisent la «thermogenèse sans frisson » et permettent ainsi d’optimiser son bilan énergétique personnel.
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