Dans la littérature scientifique, la carence en vitamine D, fréquemment associée à une insuffisance d’exposition (raisonnable) à la lumière du soleil, est documentée comme associée à toute une gamme de complications, en particulier à la fragilité et à la maladie osseuses. Les personnes carencées devraient prendre une supplémentation, ainsi que certains groupes de population plus à risque, dont les femmes enceintes.
Compléter un régime alimentaire avec des fibres fermentescibles (dont l’amidon) peut réduire l’appétit et le gain de poids corporel. Mais voilà, il existe une condition à cet effet, le récepteur d’acide gras libre 2 (FFAR2). C’est la démonstration de cette équipe britannique qui décrypte encore un peu plus le mécanisme sous-jacent « fibres fermentescibles-microbiote-métabolisme et satiété », dans la revue Nature Reviews Endocrinology.
Le thé, seconde boisson la plus consommée au monde après l'eau est utilisé depuis des milliers d'années pour ses vertus médicinales et ses bénéfices pour la santé. Cette équipe allemande de l’Université Schleswig-Holstein décrypte le processus d’un de ses effets bénéfiques, souvent documenté, sur la santé métabolique et contre le diabète et l’obésité. Au centre de ce processus, décrit dans la revue PLoS ONE, à nouveau une catéchine, l’Épigallocatéchine -3-gallate (EGCG), qui va inhiber une enzyme clé associé au développement du syndrome métabolique.
Si plusieurs études ont suggéré des risques associés à la consommation d’aspartame, l’édulcorant a néanmoins été confirmé comme « sûr » par la dernière évaluation de l’Agence de sécurité européenne EFSA. On en consomme pour réduire ses apports en sucres, cependant… Cette étude du Massachusetts General Hospital (MGH) révèle un mécanisme possible qui contribue à expliquer pourquoi l’édulcorant aspartame ne favorise pas la perte de poids.
Le microbiome humain composé de milliards de microbes vivant dans et sur notre corps, joue un rôle dans de nombreux processus fondamentaux. C’est un champ croissant de recherches. Ce nouveau rapport de l'American Academy of Microbiology nous apporte des réponses claires sur l’état de la science concernant son rôle dans la santé et, particulièrement dans l'obésité.
Un rapport basé sur les travaux de 13 des plus grands experts américains réunis pour élaborer des réponses claires aux FAQ sur le microbiome humain et son rôle dans la santé humaine :
• Qu'est-ce que le microbiome humain ?
Le lien entre la consommation de graisses saturées et le risque de maladie cardiovasculaire reste objet à débat. Cependant, préférer de temps à autre au beurre et à la viande, l’huile d’olive et le poisson permet de réduire le risque de maladie cardiaque, assure cette large cohorte américaine portant sur plus de 100.000 participants suivis pendant plus de 20 ans. Des conclusions sans grande surprise tout de même, présentées dans le British Medical Journal, mais qui doivent sensibiliser à nouveau à limiter ses apports d’acides gras saturés.
Surpoids rime avec risque d’asthme, corticoïdes avec fragilité osseuse plus tard dans la vie selon cette étude menée à l'Université de Finlande orientale. Le surpoids et l'obésité sont ici confirmés comme des facteurs de risque importants pour la fonction pulmonaire chez les enfants d'âge scolaire, en particulier chez ceux ayant des antécédents de respiration sifflante au tout début de l'enfance. Autre conclusion, l'inhalation de corticostéroïdes pour l'asthme dans l'enfance peut entraîner une densité minérale osseuse réduite au début de l'adolescence.
On apprend que la salade est parmi les terrains les plus propices à la croissance de la bactérie Salmonelle, avec cette étude de laboratoire, publiée dans la revue Applied and Environmental Microbiology. Déjà deuxième source d’intoxication alimentaire, la salade, lorsqu’elle est toute prête et ensachée posent un risque encore accru d’intoxication alimentaire. Enfin, si un sachet de salade est contaminé par des bactéries intestinales, ces bactéries se reproduisent, même dans le réfrigérateur, et il n’y a rien à faire pour les éliminer.
C’est une des rares études à avoir suivi, sur une longue durée des personnes ayant suivi un régime pour perdre du poids et l’une des seules aussi à conclure que le maintien de la perte de poids est possible sur le long terme, mais à la condition, bien sûr, de respecter un certain nombre de mesures clés. Ce bilan, présenté dans l’édition de janvier 2014 de l’American Journal of Preventive Medicine, tient sans surprise en 4 mots, activité physique, régime à faible teneur en matières grasses auto-pesée et jamais d’excès.
Pourquoi est-il plus difficile de contrôler son poids avec l’âge et pourquoi vieillissement rime souvent avec adiposité, surpoids voire obésité ? Cette étude japonaise de l’Université de Shizuoka apporte pour la première fois une explication biologique de l'obésité liée à l'âge. L’échec ou la plus grande difficulté de la graisse brune à consumer de l’énergie. Ce processus, décrypté dans le Faseb Journal, semble une cible prometteuse de nouveaux traitements des maladies métaboliques.
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