Surpoids rime avec risque d’asthme, corticoïdes avec fragilité osseuse plus tard dans la vie selon cette étude menée à l'Université de Finlande orientale. Le surpoids et l'obésité sont ici confirmés comme des facteurs de risque importants pour la fonction pulmonaire chez les enfants d'âge scolaire, en particulier chez ceux ayant des antécédents de respiration sifflante au tout début de l'enfance. Autre conclusion, l'inhalation de corticostéroïdes pour l'asthme dans l'enfance peut entraîner une densité minérale osseuse réduite au début de l'adolescence.
On apprend que la salade est parmi les terrains les plus propices à la croissance de la bactérie Salmonelle, avec cette étude de laboratoire, publiée dans la revue Applied and Environmental Microbiology. Déjà deuxième source d’intoxication alimentaire, la salade, lorsqu’elle est toute prête et ensachée posent un risque encore accru d’intoxication alimentaire. Enfin, si un sachet de salade est contaminé par des bactéries intestinales, ces bactéries se reproduisent, même dans le réfrigérateur, et il n’y a rien à faire pour les éliminer.
C’est une des rares études à avoir suivi, sur une longue durée des personnes ayant suivi un régime pour perdre du poids et l’une des seules aussi à conclure que le maintien de la perte de poids est possible sur le long terme, mais à la condition, bien sûr, de respecter un certain nombre de mesures clés. Ce bilan, présenté dans l’édition de janvier 2014 de l’American Journal of Preventive Medicine, tient sans surprise en 4 mots, activité physique, régime à faible teneur en matières grasses auto-pesée et jamais d’excès.
Pourquoi est-il plus difficile de contrôler son poids avec l’âge et pourquoi vieillissement rime souvent avec adiposité, surpoids voire obésité ? Cette étude japonaise de l’Université de Shizuoka apporte pour la première fois une explication biologique de l'obésité liée à l'âge. L’échec ou la plus grande difficulté de la graisse brune à consumer de l’énergie. Ce processus, décrypté dans le Faseb Journal, semble une cible prometteuse de nouveaux traitements des maladies métaboliques.
Cette recherche sur des souris génétiquement modifiées pour devenir obèses et développer les caractéristiques du diabète, nourries en plus avec un régime riche en graisses, montre que les souris ayant reçu des airelles dans leur régime alimentaire ont pris bien moins de poids que les autres. Ces conclusions présentées dans le Journal of Nutrition and Metabolism suggèrent que ces baies sauvages les airelles bloquent totalement ou partiellement les effets métaboliques néfastes d'une alimentation riche en graisses.
Nouvelle remise en de cause de la responsabilité d’autrui et en particulier de celle des fast-foods dans l’épidémie galopante d’obésité. Est-ce vraiment la faute des autres, des industriels de l’agroalimentaire ou des politiques qui ne font pas la bonne prévention ? Cette recherche menée par 2 économistes américains révèle que la majorité d’entre nous pense que chacun est à blâmer pour son obésité et que les restaurants, chaines de distribution, producteurs ou politiques n’ont que peu de responsabilité.
Les personnes en surpoids et obèses consomment plus de boissons « light » mais ces boissons avec édulcorants artificiels feraient-elles grossir ? Cette vaste étude américaine portant sur plus de 23.000 adultes, publiée dans l’American Journal of Public Health, démontre que les boissons light ne sont pas associées, quel que soit le poids du consommateur, à une réduction de l’apport calorique.
Le régime cétogène largement utilisé pour traiter les patients atteints d'épilepsie en est un exemple flagrant, de ce lien entre le régime alimentaire, et donc le métabolisme et l’activité du cerveau. Ici, les chercheurs de l’Université Mc Gill (Canada) réhabilitent plus largement l’idée que cibler le métabolisme peut contribuer à contrôler ou à inhiber certains des processus cérébraux.
Toujours sur l'épilepsie, la même équipe avait déjà démontré que le sodium – le principal constituant chimique du sel de table – est le commutateur unique d'un important récepteur de neurotransmetteur du cerveau, le récepteur kaïnate, mis en cause dans de nombreuses affections, comme l'épilepsie et la douleur neuropathique.
Mis à l’index pour expliquer la montée de l’obésité, le fast-food est un peu dédouané par cette étude de l'Université de Caroline du Nord à Chapel Hill. Il est présenté ici comme la conséquence inévitable de l’absence d’éducation alimentaire et de règles diététiques au départ, au sein de la famille. L’étude, présentée dans l’American Journal of Clinical Nutrition appelle à des interventions ciblant les familles modestes qui n’ont pas toujours l'éducation, le choix et le temps d’une alimentation équilibrée.
Cette analyse qui porte sur près de 100.000 enfants suggère à nouveau une association entre les repas familiaux et une réduction du risque de surpoids chez l'enfant. Ainsi, une famille qui mange ensemble une cuisine familiale, pourrait rester mince ensemble. Cette étude, menée par des chercheurs de l'Université de l'Illinois, publiée dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, qui a porté sur différents programmes alimentaires mis en place en structure d’accueil, confirme quelques règles précieuses à observer en famille.
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