Opter pour des apports plus élevés de protéines au petit déjeuner peut apporter des bénéfices importants pour la santé, en particulier un meilleur contrôle de l'appétit et de la glycémie, suggère cette étude présentée à la Conférence de l’American Society for Nutrition's Experimental Biology. Cette étude, soutenue par Hillshire Brands, un des leaders mondiaux de l’industrie alimentaire, apporte néanmoins des précisions utiles sur les quantités optimales de protéines à consommer au petit déjeuner.
Cette étude menée dans une province du Canada, auprès de plus de 11.000 élèves de 164 écoles, qui avaient accès, au sein de leur établissement, aux boissons sucrées, montre l’impact de ces boissons sur l’IMC. Plus que la pizza, les frites, les chips et les bonbons, concluent ici les auteurs dans l’International Journal of Behavioral Nutrition and Physical Activity. Â
L'étude renforce non seulement les preuves que la forte concentration de sucre dans les boissons gazeuses contribue à l'obésité chez les adolescents mais aussi que l'environnement alimentaire scolaire doit être pris en compte dans les stratégies de prévention de l'obésité infantile.
On mange moins en mangeant moins vite, à petites bouchées, mais aussi lorsque nous mâchons bien nos aliments. Savourer, prendre son temps et bien mâcher a son impact sur notre consommation globale, confirme cette étude américaine publiée dans le Journal of Consumer Research. Ainsi, les personnes qui perçoivent mieux la texture des aliments et prennent le temps de bien mâcher consomment moins de calories.
Plusieurs études ont démontré que non seulement l’espérance de vie globale continue à augmenter, mais avec une compression du nombre d’années d’incapacité et de la morbidité dans les années qui précèdent le décès. Globalement, en 50 ans, l’espérance de vie a progressé de plus de 10 ans, pourtant. Cette étude menée par une équipe du Brigham and Women Hospital (Boston), montre que pour les adultes aujourd’hui d’âge mur, qui étaient en surpoids ou obèses à l'adolescence, l’espérance de vie est restée comparable à celle des années 60.
Décidément, le bol de céréales du petit déjeuner, le sandwich ou la salade de midi et l’excès de viande du soir n’assurent pas l’environnement métabolique idéal pour la santé du muscle. Alors que la consommation de protéines est fréquemment concentrée au dîner, au lieu d'être uniformément répartie dans la journée, cette étude de l’Université du Texas, publiée dans le Journal of Nutrition, plaide pour une meilleure répartition au fil de la journée.
Cette étude de la Columbia montre comment FTO, un gène couramment associé à l'obésité, contribue au gain de poids. Les variations de ce gène affectent indirectement la fonction du cil primaire ou antenne sortant de la membrane de certaines cellules du cerveau et autres cellules ce qui affecte les récepteurs de la leptine, l’hormone de la satiété. Cette étude explique ainsi comment le gène de l'obésité contribue à la prise de poids.
Inutile de redémontrer que l’adiposité et un IMC trop élevé à l'âge adulte favorise le risque cardiaque plus tard dans la vie, dont l’athérosclérose, l’hypertension artérielle et le diabète. Il reste à démontrer que perdre un excès de poids ou de la graisse corporelle peut favoriser l’effet iverse. C’est chose faite avec cette étude publiée dans le Lancet Diabetes & Endocrinology qui montre qu’à tout âge, les adultes qui perdent du poids vont améliorer leur santé cardiovasculaire.
L’absence de surpoids pour un enfant, ne signifie pas obligatoirement une bonne composition corporelle. Cette étude « FitKids » de l’Université de l'Illinois montre que les enfants qui pratiquent une activité physique ont, entre autres bénéfices, une meilleure distribution de leur graisse corporelle -indépendamment de leur poids- et en particulier moins de graisse abdominale, un facteur de risque de diabète et de maladies cardiaques plus tard dans la vie.
Les enfants qui, à la petite enfance, dorment moins que le nombre d’heures recommandées voient leur « adiposité » globale ou graisse corporelle augmenter dès l’âge de 7 ans, révèle cette étude menée par des chercheurs du Massachusetts General Hospital, dépendant de la Harvard Medical School. Ces conclusions, publiées dans l’édition de juin de la revue Pediatrics, apportent des preuves convaincantes sur le lien entre un sommeil insuffisant et l'obésité infantile et cela quelle que soit la période de la petite enfance mais montre également, sur plus de 1.000 enfants, qu'un enfant sur 3 environ, ne dort pas suffisamment.
Des sociétés savantes, des associations de professionnels de santé et de la nutrition, d’acteurs de terrain, de consommateurs et de patients s’associent pour lancer une grande pétition citoyenne pour que soit mis en place un étiquetage nutritionnel simple, intuitif et compréhensible par tous sur la face avant des emballages des aliments. Une étape indispensable dans la lutte contre l’obésité et ses comorbidités.
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