Un régime à base de plantes peut permettre la rémission de la maladie de Crohn, révèle cette étude de cas, publiée dans la revue Nutrients. Ce suivi d’un patient, un homme âgé d'une vingtaine d'années, diagnostiqué avec la maladie après avoir souffert de fatigue, de ballonnements, de douleurs abdominales, de nausées et d'ulcères occasionnels pendant plusieurs années, montre que l’éviction, dans l’alimentation de tous les produits d'origine animale a conduit, en 40 jours, à une absence totale de symptômes.
Cette étude d’une équipe de la Clinique Mayo révèle que les carences en micronutriments sont courantes au moment du diagnostic de la maladie cœliaque. Présentés dans les Mayo Clinic Proceedings, ces travaux suggèrent d’identifier et de corriger ces déficiences pour soulager les symptômes de la maladie.
La maladie cœliaque est une réaction immunitaire à la consommation de gluten, une protéine présente dans le blé, l’orge et le seigle.
Les phénols présents dans les coques de fèves de cacao pourraient inverser les effets cellulaires néfastes de l'obésité. C’est la démonstration de cette équipe Université de l'Illinois, sur des cellules de souris. 3 composés bioactifs que l'on trouve également dans le cacao, le café et le thé apparaissent ainsi bénéfiques aux cellules adipeuses et immunitaires, inversant l'inflammation chronique et la résistance à l'insuline associées à l'obésité.
Un apport protéique adéquat est associé à un risque de fragilité réduit, rappelle cette étude de l'Université de Finlande orientale et de l'hôpital universitaire de Kuopio, en particulier chez les femmes âgées. Cet apport protéique adéquat est défini à au moins 1,1 g par kg de poids corporel et par jour. Ces données, publiées dans l’European Journal of Nutrition, rappellent également qu’à tout âge, un apport suffisant en protéines est essentiel pour la santé musculaire.
« Les enfants devraient manger de tout ». La néophobie alimentaire, ou la crainte de nouveaux aliments, peut nuire à la qualité de l'alimentation, augmenter les facteurs de risque associés aux maladies chroniques dont les maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2. Les conclusions de cette étude du Finnish National Institute for Health and Welfare et des universités d’Helsinki (Finlande) et de Tartu (Estonie) rappellent que la diversité alimentaire est en soi une excellente prévention à l'excès de graisses saturées et de sucre et donc un rempart contre les troubles métaboliques.
La vitamine K, -« vitamine de la coagulation »- est liée, avec cette étude de la Tufts University (Massachusetts) à la mobilité et, en cas de carence, à l'invalidité : Des données présentées dans les Journals of Gerontology qui alertent sur la carence en vitamine K chez les personnes âgées.
L’étude identifie ainsi, pour la première fois, les niveaux de vitamine K circulante comme un nouveau facteur à prendre en compte pour maintenir la mobilité et l’autonomie des personnes âgées.
La vitamine D et l'estradiol contribuent à prévenir les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et le diabète, chez les femmes ménopausées, conclut cette étude chinoise. L'étude démontre aussi, dans la revue Menopause, les effets synergiques de carences en vitamine D et en estradiol sur le développement du syndrome métabolique.
De précédentes études ont déjà fait valoir le rôle clé de vitamine D et les œstrogènes dans la santé osseuse, chez les femmes.
Une alimentation unique idéale pouvant convenir à tout le monde, ça n'existe pas : si cette affirmation peut sembler évidente, cette étude le démontre. Elle révèle que même des jumeaux identiques réagissent différemment aux aliments. Ces données qui plaident pour un régime alimentaire personnalisé viennent d’être présentées aux conférences de l'American Society of Nutrition et de l'American Diabetes Association.
C’est la plus grande étude scientifique sur la nutrition en son genre, dirigée par une équipe internationale de scientifiques de premier plan, notamment des chercheurs du King's College de Londres, du Massachusetts General Hospital et de la société de science nutritionnelle ZOE.
Face aux risques pour la santé déjà associés à la consommation excessive de viande rouge, de nombreuses personnes réduisent leur consommation et se tournent plutôt vers la viande blanche, bien moins documentée. Cette étude de l’Université de Californie – San Francisco nous apporte de précieuses données qui révèlent que les viandes rouges et blanches sont tout aussi nocives pour le cholestérol LDL.
Cette mutation génétique qui évolue pour aider l’organisme à mieux faire face à nos régimes alimentaires modernes, riches en sucre, et finalement nous protège contre le diabète, c’est la révélation de cette équipe de l’University College London. Ces travaux, présentés dans la revue eLife décrivent l’évolution de la protéine CHC22, régulatrice du transporteur de glucose, et nous apportent un exemple de l'impact de l'alimentation sur notre évolution génétique.
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