Des sociétés savantes, des associations de professionnels de santé et de la nutrition, d’acteurs de terrain, de consommateurs et de patients s’associent pour lancer une grande pétition citoyenne pour que soit mis en place un étiquetage nutritionnel simple, intuitif et compréhensible par tous sur la face avant des emballages des aliments. Une étape indispensable dans la lutte contre l’obésité et ses comorbidités.
En 2030, 9 hommes sur 10 seront en surpoids ou obèses en Irlande ; à partir de l’âge de 40 ans, les adultes européens prennent en moyenne 1 kilo par an ; Ces quelques repères nous sont apportés par cet abstract du Congrès EuroPRevent 2014. Une étude qui estime la prévalence de l'obésité dans 53 pays européens d'ici à 2030, prévoit une véritable submersion par les maladies non transmissibles déjà principales causes de décès en Europe.
Tout est question de mesure, mais comme pour tout le monde, regarder la télévision pendant les repas, est déconseillé aux femmes enceintes, sous peine de prendre de mauvaises habitudes, ensuite pour l’alimentation de son enfant. Alors que le risque d’obésité pour l’enfant commence in utero en cas de prise de poids trop élevée de la mère, ses bonnes habitudes alimentaires se prennent aussi durant la grossesse de sa mère.
Stigmatiser peut décourager tout effort « anti-obésité », rappelle, s’il le fallait, cette étude californienne (UCLA). Ses conclusions, publiées dans le Jama Pediatrics, qui semblent de bon sens, montrent que la stigmatisation va même favoriser, chez les jeunes filles, le développement de l’obésité. A 10 ans, « être traitée de grosse » par un parent ou un camarade, c’est un risque accru de 66% d’être obèse à 19 ans.
Être obèse à 25 ans augmente le risque d’obésité sévère à 35 ans certes. Mais, selon cette étude de l'Université de New York, c’est le poids en soi à 35 ans ou plus, plutôt que de la durée de l'obésité qui reste le meilleur indicateur du risque cardiovasculaire et métabolique. Ces données, publiées dans l’édition de juin de l'American Journal of Preventive Medicine, sont un encouragement à prévenir toute prise de poids supplémentaire, chez les jeunes déjà en surpoids.
À l'heure actuelle, il n'existe aucun traitement efficace pour contrer la progression pathologique de la maladie d'Alzheimer, cependant des études ont suggéré l’incidence de facteurs environnementaux dont l’alimentation et certains nutriments : la choline notamment, une vitamine présente dans des aliments courants et connue pour son rôle clé dans différentes fonctions cellulaires est plébiscitée par ces travaux de l’Arizona State University.
Prise d’antibiotiques, travail de nuit ou par quart ou décalage horaire sont des situations fréquentes qui peuvent perturber les interactions entre le microbiote et l'horloge biologique ce qui peut accroître le risque de prise de poids et d’obésité. Au cœur de cet équilibre métabolique fragile régulé par ce couple microbiote et horloge biologique, une protéine bien spécifique lie le gain de poids aux bactéries intestinales.
L’épidémie d'obésité est à l’origine d’une « flambée » de stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD : Non-Alcoholic Fatty Liver Disease), une préoccupation majeure en Santé publique qui sera débattue au prochain International Liver CongressTM. La stéatose hépatique non alcoolique est ainsi devenue la première cause de maladie du foie en Europe. Les chercheurs et les experts mondiaux entendent bien à cette occasion sensibiliser à la promotion d'une meilleure alimentation et de la pratique de l’activité physique.
La consommation d'huile de friture -ou d'aliments frits dans l'huile- accroît le risque de cancer du côlon et de colite, rappelle cette recherche d’une équipe de l’Université du Massachusetts. Cette comparaison des effets, chez la souris, de l'huile fraîche et de l'huile de friture révèle, dans la revue Cancer Prevention Research, que ce risque de maladie inflammatoire de l'intestin et de cancer du côlon est médié par l’oxydation des acides gras polyinsaturés lorsque l’huile est chauffée.
Ces chercheurs du Trinity College Dublin montrent avec l’étude la plus large réalisée ce jour sur le sujet, que des niveaux inférieurs de vitamines et d’antioxydants alimentaires spécifiques sont associés à la fragilité associée à l’âge. Leurs conclusions, présentées dans le Journal of Post-Acute and Long-Term Care Medicine (JAMDA) appellent à de nouvelles recommandations nutritionnelles pour les plus âgés.
La fragilité est un syndrome chronique courant qui touche jusqu'à 25% des adultes âgés de plus de 65 ans et plus de la moitié des adultes âgés de plus de 80 ans.
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