Cette recherche confirme toute l’importance du régime alimentaire de la mère, durant la grossesse, pour la croissance de l’enfant : un régime alimentaire de haute qualité pendant la grossesse est en effet associé à un risque très réduit de retard de croissance fœtale, conclut l’équipe de pédiatres et de gynécologues de la Washington University School of Medicine à St. Louis. Ces données, présentées lors de la Réunion annuelle de la Society for Maternal-Fetal Medicine (SMFM), « The Pregnancy Meeting™ » et à paraître dans l'American Journal of Obstetrics and Gynecology (AJOG), ajoutent à la preuve de l‘importance des facteurs de mode de vie modifiables chez la mère pour la santé du bébé.
La consommation maternelle d'édulcorants pendant la grossesse peut affecter le microbiome du bébé à naître ainsi que son risque d'obésité plus tard dans la vie. Cette étude, menée chez la souris et publiée dans la revue Frontiers in Nutrition, est ainsi la première à identifier des changements dans les populations bactériennes du microbiote, mais aussi dans le métabolisme des bébés lorsque leurs mères ont consommé des édulcorants avant leur naissance.
Consommer plus de viande est un facteur de risque de sclérose en plaques (SEP), tout comme, plus globalement, le régime alimentaire, « l'écologie intestinale » ou le microbiote : ce sont tous des facteurs corrélés à l’aggravation des symptômes de la SEP, conclut cette équipe de neurologues de l’Université du Connecticut (UConn Health) et de la Washington University School of Medicine.
Certaines vitamines, comme la vitamine D plus souvent évoquée, permettent-elles de réduire le risque d’infection ou la sévérité de la maladie COVID-19 ? C’est la question que s’est posé cette équipe de recherche de l’Université de Tolède, qui nous propose, dans la revue Clinical Nutrition ESPEN (de l’European Society for Clinical Nutrition and Metabolism), une méta-analyse des études publiées sur le sujet.
C’est une étude de plus à démontrer que l'intervention alimentaire peut être aussi efficace que les médicaments pour réduire le cholestérol et qui prône l’alimentation telle un traitement plus « simple et tout aussi viable » pour les nombreux patients qui ne peuvent ou ne veulent pas prendre une statine. Ainsi, en remplaçant seulement une petite partie de ce que les patients hyperlipidémiques consomment habituellement, par des produits formulés avec précision pour aider à réduire le cholestérol LDL, il apparaît possible d’obtenir une réduction rapide et très significative du cholestérol.
Cette équipe de scientifiques de de l'Université de Rochester identifie ici, dans la revue PLoS ONE, des indices qui relient la douleur et la nourriture. Cette nouvelle illustration de l’axe intestin cerveau, confirme aussi un nouveau facteur d’obésité : la douleur chronique paraît induire un changement du comportement alimentaire qui peut fréquemment conduire au développement de l'obésité.
On sait depuis longtemps qu'il existe une association entre la nourriture et la douleur, car les personnes souffrant de douleur chronique ont souvent des difficultés à maintenir un poids de santé.
C’est l’une des premières revues à documenter ces bénéfices du café sur la digestion. C’est donc un nouvel avantage de la consommation modérée de café, que met en avant cette équipe de chercheurs français de l’hôpital Necker-Enfants Malades Hospital, de l’Université Paris Descartes et de la faculté de médecine de Strasbourg : cet examen de la littérature, publié dans la revue Nutrients, constate que la consommation de café a des effets stimulants sur le processus digestif, ainsi qu'un effet protecteur contre les calculs biliaires et certaines maladies du foie.
Si le régime alimentaire ne suffit sans doute pas à repousser le virus, il a son rôle à jouer dans la prévention des infections et des formes sévères de COVID-19. Ce commentaire d’experts en nutrition, publié dans l’European Journal of Clinical Nutrition, se montre en faveur de l'adoption d'un régime riche en fruits et légumes, donc en antioxydants, pour conjurer l'infection et la maladie COVID-19.
Cette étude menée par les chercheurs du National Heart, Lung, and Blood Institute (NHLBI/NIH) révèle que prendre ses repas de jour permet de réduire les risques pour la santé liés au travail de nuit. Ce petit essai clinique, publié dans la revue Science Advances, confirme en effet que manger pendant la nuit, comme le font de nombreux travailleurs postés, augmente encore plus les niveaux de glucose, alors que s’alimenter uniquement pendant la journée permet de limiter l’augmentation de la glycémie liée à une horloge biologique malmenée.
On sait que le sucre est un facteur d’activité cérébrale et qu’à l’instar de la plupart des nutriments, sa consommation en excès peut avoir des effets néfastes sur la santé, notamment sur la santé métabolique. Cette équipe du Tokyo Metropolitan Institute of Medical Science a regardé précisément les effets d’un apport excessif de sucre sur les fonctions cérébrales supérieures. Elle conclut, dans la revue Science Advances, qu’un régime riche en saccharose peut favoriser l’angiopathie cérébrale avec une altération de l’absorption du glucose et des dysfonctionnements cérébraux.
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