Ces biologistes, nutritionnistes et horticulteurs de la Nanjing Agricultural University The Academy of Science, mettent en lumière un trésor nutritionnel caché de la nature : les brassicacées ou crucifères. Au-delà, ces scientifiques documentent, dans la revue Horticulture Research, les stratégies possibles pour améliorer encore la valeur nutritionnelle de ces « légumes ».
Les brassicacées ou crucifères comprennent plus de 3.000 espèces dont, pour l’alimentation humaine, le chou, le navet, le colza, la moutarde, le cresson….
Manger des fruits pourrait réduire les effets nocifs de la pollution atmosphérique sur la fonction pulmonaire, conclut cette équipe de pneumologues et de nutritionnistes du Centre for Environmental Health and Sustainability at the University of Leicester. Cette large étude, présentée lors du Congrès de la Société européenne de pneumologie, révèle qu’une consommation plus élevée de fruits limite les lésions pulmonaires induites par l’exposition à la pollution.
Le régime méditerranéen pourrait aussi prévenir les maladies des gencives, conclut cette équipe de chirurgiens-dentistes du King’s College de Londres. L’étude, à paraître dans le Journal of Periodontology, confirme le rôle clé d’une alimentation équilibrée, riche en nutriments et en végétaux, dans le maintien d’une bonne santé gingivale et parodontale.
Le régime méditerranéen est réputé pour sa forte concentration en fruits, légumes, céréales complètes et bonnes graisses.
Cette équipe de neuroscientifiques du Shibaura Institute of Technology (Tokyo) suggère que la vitamine K ou certaines classes d’analogues, synthétiques de la vitamine K, pourraient révolutionner le traitement des maladies neurodégénératives. L’équipe synthétise des analogues hybrides de la vitamine K dotés de puissantes activités d’induction de la différenciation neuronale qui pourraient lutter contre la dégénérescence. Ces travaux, publiés dans la revue ACS Chemical Neuroscience, démontrent que ces nouveaux analogues synthétiques de la vitamine K traversent la barrière hémato-encéphalique et induisent en effet la différenciation neuronale.
Cette étude, menée par des nutritionistes et des psychiatres de l’Université d’État de l’Ohio souligne un effet du régime cétogène, de réduction des symptômes de dépression, ici chez de jeunes adultes. Ces travaux, publiés dans la revue Translational Psychiatry, confirme l’alimentation, le microbiote intestinal comme des facteurs de risque ou de prévention de la dépression.
C’est une nouvelle illustration de l’axe intestin-cerveau et l’affirmation d’une nouvelle piste thérapeutique contre la dépression : le régime cétogène bien formulé, est ici décrit comme un complément thérapeutique envisageable en santé mentale : cette recherche révèle ainsi un lien fort entre
à comparer à une réduction de 50 % environ des mêmes symptômes avec un traitement par antidépresseur ou une thérapie psychologique suivie sur une période similaire.
La berbérine, un composé produit par certains végétaux, utilisé depuis des millénaires en médecine chinoise, est identifiée comme un agent prometteur pour soulager l’encéphalopathie diabétique et protéger la santé cérébrovasculaire, en ciblant le microbiote intestinal. Cette équipe de biologistes de la Chinese Academy of Medical Sciences & Peking Union Medical College (Beijing), qui publie dans la revue Engineering, apporte un nouvel éclairage sur les effets thérapeutiques de ce composé naturel dans le traitement de ces complications du diabète.
C’est une nouvelle étude à rappeler le lien entre la consommation de céréales, et en particulier de grains entiers, et des habitudes alimentaires plus saines, une meilleure santé métabolique et une meilleure qualité de vie au quotidien. L’étude, menée par une équipe de nutritionnistes de l’Université de Washington et soutenue par la US Grain Foods Foundation, publiée dans la revue Nutrients, rappelle l’importance de l’équilibre nutritionnel, non seulement dans l’alimentation en général, mais aussi dans les types de céréales que nous consommons.
Un régime méditerranéen allégé et la pratique régulière d’une activité physique permettent de réduire précisément de 31 % le risque de diabète, répète cette équipe de l’Université de Navarre (Pampelune). L’essai clinique multicentrique, publié dans les Annals of Internal Medicine, démontre à nouveau que des changements modestes et durables de l’alimentation et du mode de vie pourraient permettre de prévenir des milliers de cas de diabète dans le monde.
Cette équipe du Mass General Brigham (MGB, Boston) revient, mais sous un angle original, sur l’avantage du régime méditerranéen pour la santé cognitive : l’étude, publiée dans la revue Nature Medicine révèle que non seulement des changements alimentaires peuvent contribuer à améliorer la santé cognitive et à prévenir la démence mais aussi que cet avantage vaut tout particulièrement pour les personnes présentant le risque génétique le plus élevé d’Alzheimer.
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