Pas trop de fer dans l’alimentation, grâce à des apports alimentaires en nutriments spécifiques, permet le maintien d’une meilleure cognition chez les personnes âgées, soulignent ces chercheurs cliniciens de l'Université du Kentucky : en synthèse, un apport alimentaire sain s’avère associé à une diminution du fer dans le cerveau et une meilleure cognition. La preuve par l’IRM est apportée ici dans la revue Neurobiology of Aging.
Ce n’est pas la première étude à faire cette recommandation : manger des pommes de terre pour réduire sa tension. Les nutriments de la pomme de terre peuvent contribuer à réduire la rétention de sodium et le risque d'hypertension, souligne à nouveau cette recherche d’une équipe de nutritionniste de la Purdue University (Indiana). En particulier chez les personnes à risque cardiométabolique plus élevé, ces données, publiées dans la revue Nutrients, révèlent que la consommation de pommes de terre permet un apport alimentaire de potassium complémentaire bienvenu et induit une réduction de la pression artérielle systolique.
A ce stade, les études sont mitigées sur l’efficacité de la vitamine D à prévenir contre les formes sévères de la maladie COVID-19. Les dernières données suggèrent plutôt une absence voire très peu de bénéfices significatifs chez les patients non réellement carencés. Cette nouvelle étude, menée par une équipe du Trinity College Dublin et de l'Université d'Édimbourg nous apporte de nouvelles preuves de la capacité protectrice de la vitamine D contre les formes graves de COVID-19 grave et la mortalité associée.
Commencer sa journée avec du chocolat pourrait avoir des avantages inattendus, révèle cette étude très rigoureuse de nutritionnistes et d’experts du rythme circadien du Brigham and Women's Hospital : une consommation raisonnable de chocolat le matin peut en effet contribuer à la régulation du poids corporel, en particulier chez les femmes ménopausées. L’étude, publiée dans le Faseb Journal, décrypte comment un peu de chocolat le matin induit le corps à brûler des graisses et à réduire la glycémie.
La suralimentation n’est certainement pas l’unique cause de l’épidémie d’obésité, mais si ce n’était même pas la principale ? Ce sont les conclusions de cet article de perspective d’experts, publié dans l’American Journal of Clinical Nutrition et qui soutient que les causes profondes de l'épidémie d'obésité sont davantage liées à ce que nous mangeons plutôt qu'à la quantité de nourriture que nous ingérons.
Comment le fructose, un sucre naturel présent dans les fruits et le miel -mais parfois synthétique aussi dans de nombreux produits alimentaires (sirop de maïs par ex.)- peut contribuer à l'obésité, c’est le décryptage proposé par cette équipe de nutritionnistes du Weill Cornell Médecine. Cette étude préclinique décrit comment la consommation de fructose altère les cellules du tube digestif et lui permet d'absorber encore plus de nutriments.
Cette équipe de l'Université Augusta (Géorgie) alerte sur le rôle essentiel d’un acide aminé, le tryptophane, qui, en particulier avec l'âge, permet le maintien de l’humeur, les niveaux d’énergie, la réponse immunitaire et protège notre microbiome. Cette étude, publiée dans l’International Journal of Molecular Sciences, décrypte l’ensemble de la relation entre le tryptophane, le microbiome intestinal et la réponse inflammatoire.
Le tryptophane est un acide aminé présent en forte concentration dans des aliments comme le lait, la dinde, le poulet et l'avoine.
La graisse brune ou « bonne graisse », un rempart contre un grand nombre de maladies chroniques fait partie de notre capital santé. Ces chercheurs de l'Université du Texas à Houston (UTHealth) montrent comment de simples changements de régime et d’habitudes alimentaires peuvent détruire peu à peu ces tissus adipeux sains tout au long de la vie. Ces travaux, publiés dans la revue Nature, confirment que la constance et l’observance d’un régime alimentaire sain et d’un rythme circadien régulier, tout au long de la vie, contribue à limiter considérablement le risque de stockage erratique des graisses, ainsi que de troubles métaboliques et cardiaques associés.
Cette équipe de l'Université Augusta (Géorgie, US) révèle une nouvelle cible de traitement pour les maladies cardiovasculaires, un transporteur de cuivre- une molécule qui nous permet d'utiliser le cuivre que nous consommons via notre alimentation, pour permettre une multitude de fonctions vitales du corps. Or ce transporteur exerce, entre autres fonctions, un rôle clé dans notre santé cardiovasculaire : il nous permet de développer de nouveaux vaisseaux sanguins lorsque les nôtres deviennent fatigués ou malades.
Cette équipe de cliniciens de l'Université George Washington montre que l'alimentation peut suffire à venir à bout des symptômes vasomoteurs « classiques » de la ménopause. L’équipe propose un régime alimentaire efficace qui permet, précisément, de réduire, de 84 % les symptômes gênants de la ménopause, sans médicaments « bien sûr ». Ces données publiées dans Menopause, la revue de la North American Menopause Society, confirme que le soja, entre autres aliments, joue un rôle clé dans ces effets bénéfiques et apaisants.
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