Cet essai clinique mené au São Paulo Research Foundation (FAPESP) et publié dans la revue Nutrition, suggère que la taurine, un acide aminé, pourrait être bénéfique et efficace en tant que thérapie anti-âge. Une supplémentation en taurine pourrait renforcer les défenses antioxydantes de l’organisme et éventuellement réduire le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète et d’hypertension artérielle.
Notre corps possède un véritable arsenal d’enzymes antioxydantes qui aident à maintenir un équilibre approprié des espèces réactives de l’oxygène (ROS), cependant ces mécanismes de contrôle deviennent moins efficaces avec l’âge.
Cette étude confirme les bénéfices des oméga-3 et en particulier de l’acide gras docosahexaénoïque (DHA) pour prévenir le risque de maladie d’Alzheimer. La recherche révèle en effet, dans la revue Nutrients, que les personnes ayant un taux sanguin élevé de cet acide gras polyinsaturé oméga-3 encourent un risque réduit précisément de 49%, de développer cette forme de démence.
Ainsi, si ces conclusions étaient confirmées, une simple intervention diététique pourrait contribuer à réduire la prévalence croissante de la démence, préserver un vieillissement en bonne santé chez des centaines de milliers de personnes et permettre aussi des milliards d'économies en soins de santé.
La restriction calorique améliore la longévité, mais tous les régimes de restriction n’ont pas les mêmes effets, précise cette équipe de neuroscientifiques de l'Université du Texas (UT) Southwestern. C’est la première étude à identifier -chez la souris- les conditions précises dans lesquelles la restriction calorique apporte cet effet « longévité en bonne santé ». Les conclusions, présentées dans la revue Science, soutiennent l’importance de 2 facteurs, la réduction de l’apport calorique bien sûr, mais aussi le moment de cet apport durant la période d’activité du cycle circadien.
« Vous vous sentez anxieux ou déprimé ? Les aliments ultra-transformés pourraient être néfastes à la santé mentale », conclut cette équipe de la Florida Atlantic University (FAU). Alors qu’aux États-Unis, plus de 70 % des aliments conditionnés sont ultra-transformés, qu’ils représentent 60 % de l’apport calorique moyen, cette nouvelle illustration de l’axe intestin-cerveau pourrait contribuer à expliquer et à entraîner une véritable épidémie de troubles mentaux.
Si l’obésité a été liée à un risque plus élevé de fractures chez les femmes, un IMC trop faible pourrait également être un facteur de risque. C’est la conclusion de cette étude de l’Université de Leeds qui révèle, dans la revue BMC Medicine, un risque plus élevé de fracture de la hanche, chez les femmes végétariennes. Cette augmentation du risque n’est pas constatée chez les pescatariens, les personnes qui mangent du poisson mais pas de viande.
Si de nombreux effets de la vitamine D ont été démontrés, la vitamine D est surtout connue pour ses bénéfices dans la santé osseuse. Cette équipe de l’University of South Australia en décrit un nouvel avantage en documentant, pour la première fois, un lien direct entre de faibles niveaux de vitamine D et des niveaux élevés d'inflammation. Cette étude génétique, publiée dans l’International Journal of Epidemiology identifie ainsi un biomarqueur important permettant de détecter les personnes à risque de formes plus sévères de maladies chroniques à composante inflammatoire.
Ce sont de nouvelles directives qui visent à prévenir l'obésité spécifiquement chez les femmes d'âge mûr, qui viennent d’être publiées par ces experts du Cedars-Sinai Medical Center (Los Angeles). Des recommandations publiées dans les Annals of Internal Medicine qui sensibilisent les femmes à cette fenêtre critique de prise de poids mais appellent également les médecins à une meilleure surveillance et gestion du poids chez leurs patientes d'âge moyen et d’âge mûr.
« Petit-déjeuner comme un roi, déjeuner comme un prince et dîner comme un pauvre » ?
Concentrer l’essentiel de ses apports caloriques tôt dans la journée, pour se caler avec l’horloge et le début de la période d’activité, réduit la faim pour le reste de la journée, mais n'affecte pas le métabolisme et la combustion des graisses, souligne de manière plutôt surprenante, cette équipe de nutritionnistes de l'Université d'Aberdeen (Écosse).
Ce risque de maladie cardiaque accru avec la consommation de viande rouge et de produits de la viande, pourrait provenir de la réponse des microbes intestinaux à la digestion, conclut cette équipe de la Friedman School of Nutrition Science et de l'Université Tufts (Boston) dans la revue Arteriosclerosis, Thrombosis, and Vascular Biology (ATVB) : les métabolites ou composés chimiques produits dans le tube digestif par les bactéries du microbiote, après la consommation de viande rouge, contribuent ainsi à expliquer ce risque cardiovasculaire.
« Peu importe la fibre que vous choisissez, le principal c’est d’en avoir », conclut cette équipe de nutritionnistes de la Duke University : les scientifiques nous expliquent, ici dans la revue Microbiome, que l’intestin humain a évolué pour prospérer grâce aux fibres fermentescibles, et non pour consommer des cheeseburgers au bacon. Si les bénéfices des fibres sont déjà bien documentés, l’étude confirme ces avantages, des avantages plus flagrants encore, chez les personnes qui, habituellement, n’en consomment pas suffisamment.
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