Cette étude originale de l’Université Cornell (New York) montre que si nos papilles peuvent apprécier les goûts sucré ou salé des aliments, nous sommes également et réellement influencés, dans notre perception des aliments par notre environnement de consommation. Cette étude publiée dans le Journal of Food Science, utilise la réalité virtuelle pour montrer à quel point notre perception peut être altérée par notre environnement.
Le chewing-gum peut être un mode de délivrance efficace de vitamines, démontrent ces scientifiques de l’Université de Pennsylvanie. Alors que près de 15% de toutes les variétés de chewing-gum promettent de fournir aux utilisateurs des suppléments bénéfiques pour la santé, les chercheurs montrent que des produits enrichis en vitamines sont tout à fait efficaces pour apporter des vitamines à l'organisme. Leurs résultats valident le concept de gomme comme système d’administration efficace.
Les grains entiers sont l’un des apports clés du régime méditerranéen, leur bénéfice métabolique est ici réaffirmé par cette étude de l'université de technologie de Chalmers (Suède) qui apporte la preuve, sur un très large échantillon que les céréales complètes constituent l'un des groupes alimentaires les plus importants pour prévenir le diabète de type 2. Peu importe si c'est du seigle, de l'avoine ou du blé, écrivent les auteurs dans leur communiqué.
Aussi gênante que douloureuse, la crise hémorroïdaire est encore trop souvent tabou. Elle est pourtant très répandue puisqu’une personne sur deux de plus de 50 ans en a déjà souffert au moins durant une période au cours de la vie. Avec un pic de fréquence entre 45 et 65 ans, la crise hémorroïdaire concerne tout autant les hommes que les femmes.
Une hormone, FGF23, liée à des déficits structurels dans le cerveau, c’est la découverte de cette équipe de l’Université de Caroline du Sud. Une découverte documentée dans la revue PLoS ONE qui suggère des interventions visant à améliorer les habitudes alimentaires pour améliorer, aussi, la santé du cerveau.
Les scientifiques de Caroline du Sud (MUSC) documentent ici des mécanismes par lesquels des niveaux élevés d'une hormone appelée FGF23 peuvent impacter la santé du cerveau.
La plupart des régimes de perte ou de maintien du poids mettent en garde contre l’excès de glucides. Mais qu’en est-il des glucides présents dans les plantes, ces glucides complets et complexes présents dans les fruits, les légumes, les grains entiers et les légumineuses ? Selon cette étude du Comité des Médecins pour une Médecine Responsable, un organisme de recherche et de défense à but non lucratif basé à Washington, publiée dans Nutrients, les régimes riches en ce type de glucides permettent bien une perte de graisse et de poids corporel et améliorent la fonction de l'insuline chez les personnes en surpoids.
On sait qu’afin de limiter l’exposition des nourrissons notamment, aux contaminants comme les polluants organiques persistants (POP), les Agences sanitaires ont publié des avis sur la consommation de poisson chez les femmes enceintes et en population générale. Ainsi, en France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES) a limité la consommation à 2 fois par semaine chez les femmes pendant la grossesse.
En dépit de leurs conclusions présentées dans le British Medical Journal (BMJ) ces chercheurs précisent qu’il serait prématuré de modifier les recommandations nutritionnelles sur la consommation de gluten pendant la grossesse. Cependant les médecins, les chercheurs et les patientes « doivent être conscients que la consommation de trop grandes quantités de gluten peut augmenter le risque de diabète de type 1 pour l'enfant ».
Cette étude australienne publiée dans le Journal of Nutrition Education and Behavior révèle la dualité de réponse des parents, passive ou « trop » active, face aux difficultés d’alimentation de leur enfant. Si ce type de comportement et la difficulté de manger, ou de goûter à certains aliments soit une phase normale et transitoire du développement des habitudes et des goûts alimentaires de l’enfant, il peut être stressant pour les parents.
Une utilisation plus large des probiotiques pourrait permettre de réduire les prescriptions d'antibiotiques, montre cette méta-analyse de l'Université de Georgetown et d’autres instituts aux États-Unis, en Angleterre et aux Pays-Bas, menée principalement chez les nourrissons et les enfants. L’étude, soutenue en partie par l’International Scientific Association for Probiotics and Prebiotics et publiée dans l’European Journal of Public Health montre qu’une supplémentation en probiotiques réduit de 29 à 53% la probabilité pour ces jeunes participants de recevoir une prescription d’antibiotiques.
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