Au cours du repas, votre cerveau vous remercie deux fois : quand vous mangez et quand les aliments atteignent votre estomac. Cette recherche menée par PET scan chez des humains par une équipe de l'Institut Max Planck (Allemagne) suggère en effet une double libération de dopamine dans le cerveau durant la collation. Cette étude, présentée dans la revue Cell Metabolism, conclut que la suppression de la libération de dopamine induite par les intestins pourrait entraîner une suralimentation d’aliments désirés, comme de junk food en particulier.
La connaissance de l’apport calorique associé aux aliments peut induire le cerveau à revoir « ses » choix alimentaires, conclut cette équipe du Collège de Dartmouth (New Hampshire). Des conclusions présentées dans la revue PLoS ONE qui incitent simplement à mieux informer les consommateurs des calories apportées par chaque aliment : leur cerveau les trouvera spontanément moins désirables : l’éducation nutritionnelle passe par la teneur en calories.
Il existe une interaction bénéfique entre les statines, destinées à réduire le taux de cholestérol, et l’adhésion à un régime alimentaire de type méditerranéen, révèle cette étude de l’Istituto Neurologico Mediterraneo Neuromed (I.R.C.C.S.- Italie), et cette interaction converge vers l’objectif recherché, la réduction du risque de récidive de crise cardiaque ou d'accident vasculaire cérébral (AVC). Des données présentées dans l’International Journal Cardiology qui rappellent simplement que la première mesure de prévention du risque cardiaque est d’opter pour un mode de vie sain.
Cette équipe de l’Université de l'Illinois à Urbana-Champaign lie les niveaux de marqueurs de certains nutriments dans le sang, à une meilleure cognition chez les personnes âgées. Cette relation entre les concentrations sanguines de ces nutriments clés et la connectivité cérébrale, documentée dans la revue NeuroImage, engage une fois de plus à adhérer à un régime de type méditerranéen.
L'étude a examiné 32 nutriments clés du régime alimentaire méditerranéen, déjà associé, par de précédentes recherches, à une meilleure fonction cérébrale au cours du vieillissement.
Le lait, les œufs, le poisson, les fruits de mer, les noix, les arachides, le blé et le soja sont parmi les aliments allergènes les plus courants. L’incidence des allergies alimentaires augmente. Alors, l'alimentation de la mère pendant la grossesse pourrait-elle avoir un impact sur le risque d’allergies chez l’enfant et comment ? C’est la question à laquelle tente de répondre cette équipe du Children's National Health System (Washington), à l’occasion du Congrès annuel de l’American College of Asthma Allergy and Immunology.
Ces chercheurs du Brigham and Women's Hospital (Boston) veulent comprendre le bénéfice considérable d’un régime méditerranéen sur le risque cardiovasculaire. Dans le JAMA Network Open, ils identifient, précisent et évaluent les mécanismes sous-jacents pouvant expliquer cette réduction de 25% du risque cardiovasculaire grâce au régime alimentaire. Un message important pour chacun d’entre nous et les décideurs en Santé publique.
Les chercheurs du Brigham and Women's Hospital et de la Harvard Medical School apportent ici de précieuses conclusions à partir d’une étude de cohorte menée auprès de femmes (vivant aux États-Unis) et ayant déclaré adhérer à un régime alimentaire de type méditerranéen.
Une nouvelle revue de la littérature confirme les régimes végétariens comme adaptés et bénéfiques pour la santé cardiaque, l'endurance et une meilleure récupération du cœur, en particulier chez les grands sportifs. Un ensemble solide de preuves scientifiques présenté dans la revue Nutrients des bénéfices des régimes allégés en viande, pour les athlètes, et les autres.
L’exemple est donné d’athlètes connus, comme Venus Williams (tennis) ou Lewis Hamilton (Formule 1) ou encore Derrick Morgan (football américain) qui mettent déjà en avant la capacité de tels régimes, à base de plantes, à améliorer leurs performances sportives.
Cette étude confirme l’importance du dîner familial, comme un rendez-vous régulier, propice à la prise de bonnes habitudes alimentaires chez l’enfant et l’adolescent. Et cela quel que soit le climat émotionnel et familial, souligne cette équipe de l’Université de Guelph qui décrit cette habitude comme « une sorte de facteur magique ». Des conclusions issues des données de 2.700 adolescents et jeunes adultes qui confirment le lien étroit entre les dîners familiaux et la qualité des apports alimentaires.
Les taux de cholestérol grimpent en flèche après les Fêtes et les repas de Noël, montre cette étude de l’Université de Copenhague qui confirme l’effet quasi-immédiat d’une alimentation trop riche, même ponctuellement. Et cette élévation du taux -constatée ici au Danemark- est élevée, soit +25% par rapport aux taux de base (relevés en été). Des données présentées dans la revue Atherosclerosis qui n’interdisent pas de faire la Fête mais alertent les personnes déjà à risque cardiaque élevé, sur ce risque supplémentaire.
Cette équipe pluridisciplinaire composée étudiants de premier cycle en biotechnologie, nanotechnologie, biophysique et marketing, science et technologie des polymères et d’anciens de l'Université fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ) a conçu et fabriqué un emballage en plastique biodégradable qui révèle la qualité des aliments. Le produit, appelé « Plasticor », change de couleur lorsque le contenu n’est pas propice à la consommation.
![]() |
Nestlé HomeCare place le patient au centre de ses préoccupations !
> EN SAVOIR PLUS |
|
Nestlé HomeCare signataire de la charte patient (FFAAIR)Le respect de cette charte montre l’implication de Nestlé HomeCare pour mettre en œuvre des prestations de qualité. > EN SAVOIR PLUS |