Au vieillissement, même « normal » sont associées une baisse globale des performances physiques et mentales et des « maladies liées à l’âge ». Un mode de vie sain -avec une alimentation diversifiée et équilibrée et la pratique de l'exercice- peut contribuer à prolonger la durée de vie en bonne santé. Cependant, au-delà d'un vieillissement en bonne santé, de nombreuses équipes travaillent à la recherche de nouvelles thérapies pour prolonger encore notre durée de vie.
Les toutes dernières lignes directrices sur l'alimentation et l'activité physique pour la prévention du cancer viennent d’être publiées par la Société américaine du cancer. Des recommandations présentées dans CA: A Cancer Journal for Clinicians, qui mettent l’accent sur la réduction de la consommation de viande rouge, sur une pratique régulière de l'activité physique et, si possible, sur l’abstinence de toute consommation d’alcool.
Les nourrissons nés prématurément peuvent avoir besoin d'une nutrition parentérale -ou intraveineuse- pour obtenir l’alimentation nécessaire, car leur système digestif est immature et n’est pas en mesure de digérer les nutriments. Cependant, une nutrition parentérale prolongée peut entraîner des complications, notamment une cholestase (ictère), ou un manque de circulation biliaire du foie dans l'intestin grêle, ce qui entraîne une accumulation d'acides biliaires et des lésions hépatiques.
« Fight, flight or grab a bite » écrivent les chercheurs. Les émotions négatives induisent différentes réponses, selon les individus, l’agressivité, la fuite ou une frénésie alimentaire. Néanmoins, ces réponses alimentaires chez les « mangeurs émotionnels » sont fréquemment le signe d’un risque accru de troubles du comportement alimentaire (TCA) tels que la boulimie, nous expliquent ces chercheurs de l’Université de Salzbourg, dans la revue Frontiers in Behavioral Neuroscience.
Ajouter un mélange d'épices à son alimentation peut aider à réduire l'inflammation aiguë qui suit un repas trop riche, conclut cet essai contrôlé randomisé d’une équipe de la Penn State : ainsi une petite cuillère ou 6 grammes d'épices mélangées font baisser de manière significative les marqueurs d'inflammation postpandriale et rendent plus sain plus digeste, un repas trop riche en graisses, concluent ces chercheurs dans le Journal of Nutrition.
Si une déficience ou une carence en vitamine D est clairement associée à une vulnérabilité accrue aux infections respiratoires, dont COVID-19, les preuves d’intérêt d’une supplémentation, en prévention ou pour le traitement de COVID-19, restent limitées. Même après le confinement et donc une moindre exposition à la lumière du soleil. C’est la démonstration de cette nouvelle méta-analyse, présentée dans la revue BMJ, Nutrition, Prevention and Health qui engage néanmoins en renforcer, par l’alimentation seulement, notre statut en vitamine D.
La combinaison jeûne et vitamine C apporte ses premières preuves d'efficacité comme traitement d'appoint pour les cancers difficiles à traiter, conclut cette équipe de chercheurs de l’Université de Californie du Sud (USC) et de l'IFOM Cancer Institute (Milan). Cette étude pré-clinique, présentée dans la revue Nature Communications, suggère en effet qu'un régime imitant le jeûne peut soutenir le traitement de certains types de cancer en particulier lorsqu'il est combiné avec une supplémentation en vitamine C.
Ces chimistes de McMaster (Canada) ont développé ce test infaillible à « suivre » les graisses que nous mangeons : il s’agit d’un test sanguin fiable et précis qui permet de suivre l'apport individuel en graisses. Précisément, à partir d’une goutte de sang, ce dispositif détecte les acides gras non estérifiés (NEFAs : non-esterified fatty acids) ou acides gras libres ou circulants.
Cette méta-analyse d’une équipe internationale de nutritionnistes indiens, japonais et slovaques réaffirme toute l’importance du régime alimentaire dans le risque et la pathogenèse de l’insuffisance cardiaque et l’infarctus du myocarde. A nouveau, ces données présentées dans l’ Open Inflammation Journal mettent en avant l’effet anti-oxydant et anti-inflammatoire des régimes de type méditerranéen.
Le rôle du régime alimentaire dans la pathogenèse de la dysfonction cardiaque reste à préciser.
Cette étude de l’Université Anglia Ruskin (Cambridge) menée sur l’association entre la vitamine D et la maladie COVID-19 confirme la relation à partir de l'analyse de données épidémiologiques de 20 pays européens : de faibles niveaux de vitamine D apparaissent en effet associés à un nombre de cas et des taux de mortalité à COVID-19 plus élevés. Ces résultats, présentés dans la revue Aging Clinical and Experimental Research, sont en ligne avec de précédentes études d’observation ayant déjà signalé une association entre de faibles niveaux de vitamine D et une sensibilité accrue aux infections aiguës des voies respiratoires.
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