Cet essai croisé randomisé « révolutionnaire » qui a comparé les régimes végétalien et méditerranéen révèle qu'un régime végétalien allégé en graisse n’a pas d’équivalent en termes de poids, de composition corporelle, de sensibilité à l'insuline et de taux de cholestérol. Même pas le régime méditerranéen pourtant documenté comme la référence pour la santé cardiométabolique ! Ces nouvelles données publiées dans le Journal of the American College of Nutrition, contredisent l'idée reçue de perte de poids associée au régime méditerranéen.
On ne compte plus les bénéfices du thé, en particulier du thé vert pour la santé, et à elle-seule, la boisson la plus consommée du monde confirme le potentiel thérapeutique de certaines plantes et de certains aliments. Quant au café, c’est « quasi idem », à condition de ne pas en consommer en excès. Cette étude observationnelle de l’Université University in Suita (Japon), documente, dans la revue Stroke, un nouveau bénéfice : boire du thé vert et du café semble réduire le risque de récidive de crise cardiaque et d'accident vasculaire cérébral.
Certes cette étude est financée par le US Mushroom Council, cependant elle apporte des données très intéressantes sur ce légume d’appoint, le champignon, et sur ses effets bénéfiques possibles à partir de données issues de la fameuse National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES 2011-2016). Cette analyse confirme ainsi l'impact nutritionnel significatif d'une seule portion de champignons, et l'apport de vitamine D, et le tout sans augmentation des calories ou de sodium.
La consommation d'aliments frits est définitivement liée à un risque très accru d’événement cardiaque majeur, conclut cette étude chinoise qui met pour la première fois en exergue la relation dose-dépendante entre ces apports alimentaires et le risque d'accident vasculaire cérébral (AVC) : selon ces données à paraître dans la revue Heart, chaque portion hebdomadaire supplémentaire de 100g environ accroît le risque jusqu’à 12%.
La stéatose hépatique non alcoolique ou maladie du foie gras non alcoolique touche entre 20 et 30% de la population des pays riches. La maladie peut entraîner une résistance à l'insuline, un diabète de type 2, un risque cardiovasculaire ainsi qu'une dysbiose intestinale. Cette étude de la Ben Gurion University (BGU), publiée dans la revue Gut, révèle l’effet préventif et curatif remarquable d’un régime méditerranéen, encore enrichi en plantes ( « green-Mediterranean diet ») qui permet de diviser par 2 la quantité de graisse accumulée dans le foie.
Ces pharmacologues de l’Université de Bristol reviennent sur les preuves d'efficacité spécifique de certains micronutriments, en cas d'exposition au virus SRAS-CoV-2 et au-delà de leur effet mieux connu de soutien du système immunitaire humain. A travers un examen général de la littérature et des simulations mathématiques effectuées sur des bases de milliers de composés, ces travaux présentés dans la revue Angewandte Chemie, expliquent comment certaines vitamines, stéroïdes et antiviraux en se liant à la protéine de pointe, parviennent à inhiber la capacité infectieuse du virus.
C’est un facteur circadien efficace contre le cancer du sein : le moment où l’on s’alimente semble en effet exercer un impact significatif sur le risque de cancer et, le cas échéant la progression tumorale : cette étude de l’Université de Californie San Diego montre, chez la souris que, non pas ce qu’elle mange, mais la plage de temps durant laquelle elle mange, a une incidence significative sur ce risque.
La réponse anormale du système immunitaire qui provoque la sclérose en plaques (SEP) en attaquant et endommageant le système nerveux central peut être déclenchée par le manque d'un acide gras spécifique dans les tissus adipeux, selon cette équipe de l’Université de Yale. Une découverte présentée dans le Journal of Clinical Investigation qui suggère qu'un « simple » changement de régime alimentaire pourrait contribuer à traiter certains patients atteints de la maladie auto-immune.
Les graisses saturées alimentaires sont connues pour augmenter le taux de cholestérol sanguin, et une augmentation du cholestérol sanguin est souvent associée au développement de la maladie cardiovasculaire. Pourtant, une toute nouvelle perspective scientifique pourrait bouleverser cette interprétation et nécessiter un changement de paradigme : ce nouveau modèle d’une équipe de 3 nutritionnistes de l'Université de Bergen, présenté dans l'American Journal of Clinical Nutrition suggère une explication alternative à cette « hypothèse régime almentaire-santé cardiaque » à l’origine de nombreuses recommandations nutritionnelles.
Cette étude pilote, menée au Cedars-Sinai Medical Center (Los Angeles), suggère en effet que les personnes ayant un index élevé d'oméga-3 ont un risque de décès lié au COVID-19 réduit. Ces nouvelles données, publiées dans la revue spécialisée Prostaglandins, Leukotrienes and Essential Fatty Acids (PLEFA) qui apportent une première preuve directe des effets bénéfiques des acides gras oméga-3 chez les patients COVID-19, rappellent aussi la place essentielle de ces acides gras dans une alimentation variée et équilibrée.
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