De précédentes études ont mis en avant quelques bénéfices de la bière, une capacité de prévention contre le diabète et l’ostéoporose notamment. Cette recherche, présentée dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry, suggère que la bière blonde, qu’elle contienne de l’alcool ou non, pourrait favoriser la présence de bonnes bactéries dans le microbiote intestinal. Ainsi, l’étude pilote conclut que les hommes qui consomment une bière blonde par jour présentent un microbiote plus diversifié, ce qui peut réduire le risque de nombreuses maladies.
Cette nouvelle revue de la littérature de nutritionnistes et de biologistes de l’Université de Californie du Sud, résume pour nous les données disponibles portant sur les régimes alimentaires les plus favorables à un vieillissement et une longévité accrue, en bonne santé : toutes les caractéristiques connues d'un « régime de longévité » sont ainsi décrites dans la revue Cell, avec quelques rappels fondamentaux, beaucoup de végétaux, dont de légumineuses et peu de viande rouge voire pas du tout.
L'huile de krill -ou petits crustacés (notamment Euphausia superba) vivant dans les eaux froides de l’antarctique-, riche en acides gras omega-3 est documentée comme bénéfique pour la masse, la fonction et le volume musculaires chez les personnes de plus de 65 ans. L'étude, menée par l'Institut des Sciences cardiovasculaires et médicales (ICAMS) de l'Université de Glasgow et publiée dans la revue Clinical Nutrition, révèle qu'une supplémentation en huile de krill de 4 grammes par jour pendant 6 mois suffit à entrainer une augmentation statistiquement et cliniquement significative de la fonction et de la taille des muscles.
L’équipe de l’Université de Californie – Santa Barbara examine ici le rôle possible des régimes alimentaires à faible teneur en glucides et en sucre dans la prévention de la polykystose rénale (PDK). L'étude clinique, publiée dans le Clinical Kidney Journal, suggère l’intérêt et confirme la sécurité des régimes cétogènes et du jeûne intermittent chez les patients atteints de PKD, avec pour résultat, une réduction drastique des kystes rénaux.
Cette découverte pourrait changer la prise en charge clinique de l’anorexie, un trouble du comportement alimentaire (TCA) qui touche environ 1,4 % des femmes et de 0,2 % des hommes au cours de la vie : l’équipe de neurologues du Baylor College of Medicine (Houston) et de la Louisiana State University, identifie une activité anormale dans un circuit cérébral particulier, qui provoque l’anorexie chez un modèle animal.
La consommation de café, qu’il soit sucré ou non sucré, est associée à un risque de décès réduit, conclut cette étude de cohorte menée à la Southern Medical University de Guangzhou (Chine). L’analyse, publiée dans les Annals of Internal Medicine révèle que, par rapport aux non-buveurs de café, les adultes qui en consomment des quantités modérées (1,5 à 3,5 tasses par jour) sucré, ou non sucré, ont un risque réduit de décès à 7 ans.
Les suppléments de calcium liés à un décès précoce chez les patients âgés atteints d'une valvulopathie ou maladie des valves cardiaques, c’est la conclusion de cette équipe de cardiologues de l’Université de Vienne, qui alerte ainsi, dans la revue Heart, contre les risques de cette supplémentation, en particulier lorsqu’elle est continue et durable, chez les patients atteints de calcification (sténose aortique) et à risque élevé de maladie cardiovasculaire.
La prééclampsie, une affection qui survient pendant la grossesse, caractérisée par une hypertension artérielle sévère et des lésions hépatiques ou rénales, est une cause majeure de complications et de décès pour la mère et son enfant à naître. Cette étude à paraître dans le Journal of American Heart Association (JAHA) montre combien l’alimentation peut-être un facteur de prévention (ou de risque) de la prééclampsie.
Le risque d’obésité, précisément chez l’adolescent, est augmenté de 45 % avec un régime alimentaire riche en aliments ultra-transformés, conclut cette équipe de nutritionnistes de la São Paulo Research Foundation (FAPESP), dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics. Un nouvel appel à un accès élargi aux produits alimentaires frais et à de meilleures informations nutritionnelles. En particulier dans les pays riches où ce type d'aliments peut représenter jusqu'aux deux tiers des apports alimentaires de la journée.
L’alimentation maternelle prépare l’ADN des nourrissons, concluait une étude récente de l’Université de Southampton dans la revue PLoS Medicine. La même équipe réitère, cette fois dans l’International Journal of Obesity et démontre que l’obésité infantile peut être liée au régime alimentaire malsain de la mère avant la grossesse. Avec toujours le même message aux médecins : aider les femmes à adopter une alimentation saine avant la grossesse pour réduire le risque d’obésité chez leurs enfants et plus largement contribuer à limiter la hausse de prévalence de l’obésité infantile.
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