Être végétarien peut être en partie inscrit dans les gènes, conclut cette vaste étude menée à la Northwestern University (Illinois) qui identifie 3 gènes fortement liés au végétarisme. L’étude, publiée dans la revue PLoS ONE démontre pour la première fois que le profil génétique joue un rôle significatif dans le choix du régime alimentaire.
C’est aussi la première étude indexée et validée par des pairs à examiner le lien entre le végétarisme et la génétique.
On connait les bienfaits des fibres insolubles pour la régularité intestinale et la santé globale. Mais derrière ces avantages connus des aliments végétaux, « se cachent » des composés bioactifs uniques, associés à une réduction de multiples maladies chroniques. Cette équipe de l'Université du Minnesota, qui documente ses découvertes dans la revue Nutrients, suggère de nouvelles raisons pour donner la priorité aux fibres dans notre alimentation et ouvre de nouvelles options de supplémentation.
Cette équipe de virologues de l’Université de l'Alberta vient d’identifier un acide aminé, la taurine, qui pourrait jouer un rôle clé dans la prédiction et le traitement du COVID long. Les chercheurs canadiens annoncent, dans la revue Cell Reports Medicine, le lancement de leur essai de phase 3, avec à la clé, des résultats importants à la fois, pour le diagnostic et le traitement des COVID long.
Cette équipe de l’Université de Sydney apporte de nouvelles preuves soutenant l’hypothèse de l’effet de levier des protéines dans le développement de l’obésité, selon laquelle, lorsque les apports protéiques sont insuffisants, le corps compense par d’autres apports alimentaires, ce qui induit la prise de poids. Les chercheurs présentent les études publiées sur le rôle des protéines sur les mécanismes de l'appétit et de la satiété, et expliquent comment notre environnement interagit aussi avec nos besoins en protéines et autres nutriments et peut contribuer à augmenter le risque d'obésité.
Cette nouvelle compréhension de mécanismes à l’origine du manque d’appétit après l’exercice, ouvre, selon cette équipe de la FAPESP (Fundação de Amparo à Pesquisa do Estado de São Paulo) et des Universités de Campinas (Brésil) et de Copenhague (Danemark) de nouvelles possibilités de traitement de l’obésité. En effet, ces hormones et ces métabolites sécrétés après l'activité physique et qui agissent ensemble pour supprimer la faim, suggèrent de nouvelles voies et cibles thérapeutiques.
Perdre du poids à la quarantaine est difficile, mais pas impossible, souligne cette équipe de la Mayo Clinic (Rochester) qui suggère aux femmes de cette tranche d’âge de combiner une thérapie nutritionnelle médicalisée, la pratique de l’exercice et des interventions comportementales pour parvenir à une perte de poids durable ou éviter la prise de poids à l’approche de la ménopause. L’étude, présentée lors de la Réunion 2023 de la Menopause Society, met une nouvelle fois en exergue le mode de vie, comme intervention de première intention dans le maintien d’un poids de santé, chez la femme en transition vers la ménopause.
La trigonelline dérivée du café améliore les fonctions cognitives. C’est la découverte de cette équipe de biologistes de l’Université de Tsukuba (Japon) qui ajoute ainsi au nombre des composés naturels fonctionnels capables de freiner le déclin cognitif lié à l'âge. Une recherche proposée dans la revue GeroScience, qui apporte sa petite contribution au « bien-vieillir ».
ainsi que dans les graines de fenugrec (plante et condiment) et le radis, offre ainsi des avantages cognitifs.
Des études de plus en plus nombreuses suggèrent qu’outre les médicaments nécessaires, la prescription médicale peut englober la pratique d’un exercice adapté. C’est au tour de l’alimentation, un facteur de mode de vie majeur pour la santé, et de mieux en mieux documenté avec le rôle clé du microbiote intestinal. Cette équipe de cardiologues et de nutritionnistes de la Tufts University (Boston) nous explique ainsi, dans la revue Circulation : Cardiovascular Quality and Outcomes, pourquoi la prescription par le médecin de fruits et légumes permettrait d’optimiser la santé cardiaque- au-delà de favoriser aussi la sécurité alimentaire.
Cette petite étude pilote, menée à l'Université de Novi Sad (Serbie) suggère que les suppléments de créatine pourraient bien aider les personnes récupérant d’un COVID-19 ou souffrant d’un COVID long, à dissiper leur fatigue. Les conclusions, publiées dans la revue Food and Nutrition, qui soutiennent l’intérêt d’une telle supplémentation, doivent encore être confirmées par de plus larges études.
La créatine, un acide aminé, est essentielle à la santé musculaire et cérébrale.
Un régime alimentaire spécifique pourrait-il permettre d’atténuer les symptômes du COVID long ? Cette équipe de médecins et de nutritionnistes de la Keck Medicine de l'University of Southern California (USC) lance un essai clinique pour déterminer si une intervention nutritionnelle conçue notamment pour réduire l'inflammation pourrait freiner cette maladie multisystémique et très complexe à traiter.
L’auteur principal, le Dr Adupa, rappelle que pas moins de 7 % des Américains ont développé un COVID long, avec une série de symptômes et de problèmes de santé variés et persistants bien après la guérison du COVID-19.
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