Alors que de nombreuses études ont montré l’importance d’opter, pour les parents, pour un mode de vie sain, même avant la conception, et chez la mère durant la grossesse, que ces facteurs de mode de vie déterminent la santé des enfants pour la vie, cette nouvelle étude, d’une équipe de pédiatres et de gynécologues de l’Université de Birmingham développe, dans la revue Fertility and Sterility, un nouvel avantage d’une alimentation saine durant la grossesse : des apports élevés en fruits et légumes sont liés à un risque de fausse couche réduit.
Cette étude, menée par une équipe du Max Planck Institute for Marine Microbiology ouvre-t-elle l’espoir de permettre un jour à l’Homme de produire des phytostérols de novo dans le but de réduire ses niveaux de cholestérol sanguin ? En tous cas, la recherche découvre et décrit des vers marins capables de synthétiser des phytostérols de novo et montre que de nombreux autres animaux possèdent les gènes nécessaires pour fabriquer ces stérols végétaux.
Cette étude publiée dans BJU International (BJUI) confirme en premier lieu que si l'adhésion à une alimentation saine ne semble avoir aucun effet sur le risque de cancer de la prostate, en revanche une alimentation malsaine peut augmenter le risque de cancer de la prostate agressif. L’alimentation est donc bien un facteur de risque, et le régime occidental augmente sans aucun doute ce risque.
L’adhésion à un régime méditerranéen réduit très significativement le risque de maladies cardiovasculaires et de décès associé, chez les femmes notamment, souligne cette méta-analyse, qui évalue précisément et pour la première fois la réduction du risque. Ces données, présentées dans la revue Heart, appellent à davantage de recherches spécifiques au sexe, pour guider au mieux la pratique clinique en cardiologie.
Une dizaine de régimes populaires sont ici évalués pour leur rapport bénéfice-risque cardiovasculaire, par les experts de l’American Heart Association (AHA). Les chercheurs évaluent précisément la mesure dans laquelle de grands modèles d’habitudes alimentaires populaires concordent avec les directives d’une alimentation favorable à la santé cardiovasculaire. Avec des conclusions, présentées dans la revue Circulation, critiques vis-à-vis de certains régimes, et qui suggèrent des interventions pour promouvoir l’équité en matière de santé, une équité qui passe aussi par l’alimentation.
En cas de trouble du comportement alimentaire (TCA), l’exposition aux aliments redoutés peut significativement aider les enfants qui en sont atteints, conclut cette équipe de pédiatres, de nutritionnistes et de psychologues de la Penn State, qui sensibilise ainsi, dans l’International Journal of Eating Disorders, les collègues à l’importance à accorder à l’accoutumance et à l’habituation dans la prise en charge de ces troubles du comportement chez l’Enfant.
Ces additifs à base de nitrite, utilisés comme additifs alimentaires pour augmenter la durée de conservation, s’avèrent en effet associés à un risque accru de diabète de type 2, conclut cette analyse française, des données de la cohorte NutriNet-Santé, présentée dans la revue PLoS Medicine.
Les nitrites et les nitrates naturellement présents dans l’eau et le sol, ingérés à partir de l’eau potable sont également utilisés par l’industrie alimentaire pour augmenter la durée de conservation.
Certains nutriments peuvent-ils protéger contre les effets de l'exposition du fœtus à l'alcool et du syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF) ? Cette équipe de pédiatres et de nutritionnistes de l'Université de Montréal en apportent l’espoir avec cette étude préclinique, publiée dans le Faseb Journal et qui met en avant la capacité protectrice d’une combinaison de 4 nutriments : l'acide folique, la choline, la bétaïne et la vitamine B12.
Si l’étude est menée, à l’aide de l’intelligence artificielle (IA) au Canada, ses conclusions valent quel que soit le pays : il est urgent d’améliorer l’alimentation des résidents d’EHPAD et des patients de services de soins de longue durée, souligne cette équipe de l’Université de Waterloo (Ontario) qui effectue l’analyse détaillée des aliments consommés par ces patients, et appelle de toute urgence, à proposer des régimes alimentaires plus sains aux résidents.
La consommation de brocoli protège la muqueuse intestinale et réduit les maladies. C’est la démonstration de cette équipe de la Penn State University, qui identifie une molécule spécifique du brocoli qui interagit avec un récepteur de manière à favoriser la santé intestinale. Ces travaux, publiés dans la revue Laboratory Investigation et menés sur la souris, vient ajouter aux bénéfices de ce crucifère.
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